Skeyes (ex-Belgocontrol), l'organisme chargé du contrôle aérien en Belgique, et la Défense avaient déjà exprimé leur ambition commune de fournir des services de navigation aérienne civils et militaires intégrés dans l'espace aérien d'ici 2030.

Depuis son centre de contrôle du trafic aérien situé à Maastricht, Eurocontrol, l'organisme chargé d'harmoniser et d'unifier la gestion de la navigation aérienne en Europe, fournit, quant à lui, déjà des services de navigation aérienne civils et militaires intégrés dans l'espace aérien supérieur des pays du Benelux et du nord-ouest de l'Allemagne.

Les trois organismes utilisent actuellement différents systèmes de gestion du trafic aérien. Une coopération renforcée en matière de services sera facilitée grâce à la convergence des systèmes, espèrent-ils.

Un système commun de gestion du trafic aérien civil et militaire constituerait un puissant catalyseur permettant de faire face aux défis de capacité et d'efficacité économique dans l'espace aérien belge, estime Skeyes. Cela serait également une solution externe efficace et performante en cas de défaillance de l'une des installations qui fournit des services techniques.

Skeyes (ex-Belgocontrol), l'organisme chargé du contrôle aérien en Belgique, et la Défense avaient déjà exprimé leur ambition commune de fournir des services de navigation aérienne civils et militaires intégrés dans l'espace aérien d'ici 2030. Depuis son centre de contrôle du trafic aérien situé à Maastricht, Eurocontrol, l'organisme chargé d'harmoniser et d'unifier la gestion de la navigation aérienne en Europe, fournit, quant à lui, déjà des services de navigation aérienne civils et militaires intégrés dans l'espace aérien supérieur des pays du Benelux et du nord-ouest de l'Allemagne. Les trois organismes utilisent actuellement différents systèmes de gestion du trafic aérien. Une coopération renforcée en matière de services sera facilitée grâce à la convergence des systèmes, espèrent-ils. Un système commun de gestion du trafic aérien civil et militaire constituerait un puissant catalyseur permettant de faire face aux défis de capacité et d'efficacité économique dans l'espace aérien belge, estime Skeyes. Cela serait également une solution externe efficace et performante en cas de défaillance de l'une des installations qui fournit des services techniques.