"Pourquoi pas des magistrats turcs à Gand ou marocains à Borgerhout", s'est irrité Bart De Wever sur les ondes de Radio 1 (VRT), assimilant de la sorte des Belges francophones à des ressortissants étrangers. Que ces magistrats francophones soient placés sous l'autorité d'un procureur flamand n'est à ses yeux qu'un emplâtre sur une jambe de bois.

L'assouplissement des règles de bilinguisme dans la magistrature bruxelloise démontre selon lui que ce bilinguisme n'est plus considéré comme nécessaire. "Les francophones n'ont jamais respecté la loi et c'est pour cela qu'on la change", résume-t-il. "Est-ce tant demander que Bruxelles soit bilingue, elle qui est la capitale de la Belgique", s'interroge-t-il.

Pour le vice-président de la N-VA, le député Ben Weyts, l'assouplissement des règles de changement de langue dans la procédure judiciaire équivaut à "un élargissement des facilités à toute la Belgique".

La simple demande par écrit du traitement de son dossier dans sa langue, pour autant que les deux parties soient d'accord, constitue une reconnaissance légale d'une forme de "méfiance ethnique", selon lui. "Les francophones ne veulent comparaître que devant un juge de leur propre peuple", résume le député N-VA.

Levif.be avec Belga

"Pourquoi pas des magistrats turcs à Gand ou marocains à Borgerhout", s'est irrité Bart De Wever sur les ondes de Radio 1 (VRT), assimilant de la sorte des Belges francophones à des ressortissants étrangers. Que ces magistrats francophones soient placés sous l'autorité d'un procureur flamand n'est à ses yeux qu'un emplâtre sur une jambe de bois. L'assouplissement des règles de bilinguisme dans la magistrature bruxelloise démontre selon lui que ce bilinguisme n'est plus considéré comme nécessaire. "Les francophones n'ont jamais respecté la loi et c'est pour cela qu'on la change", résume-t-il. "Est-ce tant demander que Bruxelles soit bilingue, elle qui est la capitale de la Belgique", s'interroge-t-il. Pour le vice-président de la N-VA, le député Ben Weyts, l'assouplissement des règles de changement de langue dans la procédure judiciaire équivaut à "un élargissement des facilités à toute la Belgique". La simple demande par écrit du traitement de son dossier dans sa langue, pour autant que les deux parties soient d'accord, constitue une reconnaissance légale d'une forme de "méfiance ethnique", selon lui. "Les francophones ne veulent comparaître que devant un juge de leur propre peuple", résume le député N-VA. Levif.be avec Belga