Invité sur le plateau de l'émission De Zevende Dag (VRT), M. Beke a appuyé son argumentation en citant le cas de l'usine Ford à Genk, contrainte à la fermeture récemment. "Ces personnes ont conclu un accord avec leur ancien employeur pour prendre leur prépension (rebaptisée chômage avec complément d'entreprise, ndlr). Ces gens ont payé financièrement pour cela, ils ont reçu un moindre salaire. Mais qu'en est-il de cette disponibilité active? Il faut pour cela qu'il y ait des emplois vacants, et s'il n'y en a pas, c'est naturellement un problème".

En décembre dernier, la gouvernement Michel a décidé que les anciens travailleurs bénéficiant d'une mise au chômage avec complément d'entreprise (ex-prépension) devaient rester disponibles pour un emploi jusqu'à 65 ans. Seules les personnes âgées de plus de 60 ans à la fin de l'année dernière sont exemptées de cette obligation. Selon le journal "De Standaard", 26.000 prépensionnés au total sont concernés.

Le Groupe des 10, qui réunit patrons et syndicats, doit se réunir lundi pour discuter d'un assouplissement de la disposition.

Invité sur le plateau de l'émission De Zevende Dag (VRT), M. Beke a appuyé son argumentation en citant le cas de l'usine Ford à Genk, contrainte à la fermeture récemment. "Ces personnes ont conclu un accord avec leur ancien employeur pour prendre leur prépension (rebaptisée chômage avec complément d'entreprise, ndlr). Ces gens ont payé financièrement pour cela, ils ont reçu un moindre salaire. Mais qu'en est-il de cette disponibilité active? Il faut pour cela qu'il y ait des emplois vacants, et s'il n'y en a pas, c'est naturellement un problème". En décembre dernier, la gouvernement Michel a décidé que les anciens travailleurs bénéficiant d'une mise au chômage avec complément d'entreprise (ex-prépension) devaient rester disponibles pour un emploi jusqu'à 65 ans. Seules les personnes âgées de plus de 60 ans à la fin de l'année dernière sont exemptées de cette obligation. Selon le journal "De Standaard", 26.000 prépensionnés au total sont concernés. Le Groupe des 10, qui réunit patrons et syndicats, doit se réunir lundi pour discuter d'un assouplissement de la disposition.