Le 10 décembre dernier, le roi a chargé George-Louis Bouchez (MR) et Joachim Coens (CD&V), nouvellement élus à la tête de leurs partis respectifs, et non Bart De Wever (N-VA), d'une mission d'information. Un choix sur lequel Herman Van Rompuy ne se prononce pas, même s'il critique l'attitude du président des nationalistes flamands.

"Je vois que Bart De Wever se démène comme jamais depuis quelques jours. Je trouve que son comportement pose question. Il respire l'impuissance. Je pense qu'il n'a pas encore digéré les résultats de l'élection", déclare Van Rompuy au Zondag.

Pour l'ancien président du Conseil européen, la N-VA n'a nulle envie d'entrer dans un gouvernement fédéral. "Je pense que De Wever pousse à un gouvernement arc-en-ciel. Il pourra alors mener une guérilla contre le gouvernement fédéral depuis le gouvernement flamand. Les autres membres du gouvernement flamand (Open VLD et CD&V) ne pourront pas se laisser entraîner dans cette voie. On verra".

Interrogé sur d'éventuelles nouvelles élections, un scénario évoqué par Rik Van Cauwelaert, Van Rompuy estime que ce ne sera pas nécessairement le cas. Il croit à une coalition arc-en-ciel, tout en profitant de l'occasion pour fustiger le gouvernement arc-en-ciel de Verhofstadt (1999-2003) qui selon lui a dilapidé l'excédent du gouvernement Dehaene avant lui, où Van Rompuy occupait le poste de ministre du Budget. "On en ressent encore les conséquences. J'espère que ce n'est pas l'objectif", dit-il.

Le 10 décembre dernier, le roi a chargé George-Louis Bouchez (MR) et Joachim Coens (CD&V), nouvellement élus à la tête de leurs partis respectifs, et non Bart De Wever (N-VA), d'une mission d'information. Un choix sur lequel Herman Van Rompuy ne se prononce pas, même s'il critique l'attitude du président des nationalistes flamands."Je vois que Bart De Wever se démène comme jamais depuis quelques jours. Je trouve que son comportement pose question. Il respire l'impuissance. Je pense qu'il n'a pas encore digéré les résultats de l'élection", déclare Van Rompuy au Zondag.Pour l'ancien président du Conseil européen, la N-VA n'a nulle envie d'entrer dans un gouvernement fédéral. "Je pense que De Wever pousse à un gouvernement arc-en-ciel. Il pourra alors mener une guérilla contre le gouvernement fédéral depuis le gouvernement flamand. Les autres membres du gouvernement flamand (Open VLD et CD&V) ne pourront pas se laisser entraîner dans cette voie. On verra".Interrogé sur d'éventuelles nouvelles élections, un scénario évoqué par Rik Van Cauwelaert, Van Rompuy estime que ce ne sera pas nécessairement le cas. Il croit à une coalition arc-en-ciel, tout en profitant de l'occasion pour fustiger le gouvernement arc-en-ciel de Verhofstadt (1999-2003) qui selon lui a dilapidé l'excédent du gouvernement Dehaene avant lui, où Van Rompuy occupait le poste de ministre du Budget. "On en ressent encore les conséquences. J'espère que ce n'est pas l'objectif", dit-il.