"A chaque conversation avec chaque parti, il devenait clair à quel point l'ombre de la situation fédérale pesait lourdement sur la formation flamande. Chaque parti souhaite avoir plus de certitude sur la manière dont la formation fédérale peut aller de l'avant en fonction de la confiance qui doit être placée dans une éventuelle coalition flamande", analyse Bart De Wever.

"Cette clarté n'a cependant pas avancé ces dernières semaines et cela complique la tâche de l'informateur flamand. Nous avons appris que les informateurs fédéraux feront tout ce qui est en leur pouvoir pour progresser dans les prochaines semaines. Il est donc préférable de ne pas lancer de formation flamande au cours de cette période. L'informateur flamand poursuivra certainement son travail durant la période à venir afin de clarifier les points de convergence en termes de contenu", selon la communication du président de la N-VA.

Le Vlaams Belang comprend la décision de De Wever mais est prêt à accélérer

Le Vlaams Belang juge "compréhensible" la décision prise par l'informateur et président de la N-VA, Bart De Wever, de ne pas encore commencer les discussions en vue de former un gouvernement flamand tant qu'il n'y aura pas plus de clarté à l'échelon fédéral. Il se dit néanmoins prêt à passer à la vitesse supérieure.

De Wever a mené un troisième tour de consultation avec le seul VB. Au cours du week-end, il a eu des entretiens avec le sp.a, l'Open Vld et le CD&V. Une note était attendue mais, lundi, il a fait savoir qu'il n'irait pas plus loin dans la formation d'un gouvernement flamand car il a constaté que ses interlocuteurs ne veulent pas s'engager tant qu'ils ignorent la direction que prendront les discussions fédérales. Il mettra à profit la période qui s'ouvre pour approfondir les "points de convergence".

La N-VA a par ailleurs dit son regret du refus affiché par les autres partis flamands d'entamer une discussion avec le Vlaams Belang, pourtant grand gagnant des élections.

"Nous sommes prêts à accélérer au niveau flamand. Mais il est parfaitement compréhensible que De Wever prenne le temps d'examiner les convergences programmatiques", a déclaré le chef de groupe du parti d'extrême-droite au parlement flamand, Chris Janssens.

Le Vlaams Belang s'en prend aux autres partis flamands, en particulier le CD&V et l'Open Vld, qu'il accuse de "se cramponner" au cordon sanitaire et de refuser toute discussion avec lui.

Groen et VLD ne veulent pas du VB; les Verts déplorent la suspension des discussions

Groen a quant à lui vertement critiqué la décision de ne pas commencer la formation d'un gouvernement flamand annoncée par Bart De Wever. Les écologistes appellent le formateur flamand à mettre son temps à profit pour discuter avec d'autres partis que le Vlaams Belang, auquel la N-VA a consacré un troisième tour de discussion.

"Les grands défis d'avant les élections, aussi bien en matière climatique que socio-économique, sont toujours les mêmes après les élections. Cela n'a aucun sens de mettre en mode vacances les négociations fédérales et flamandes", a souligné Groen.

Les discussions qu'a menées M. De Wever avec le Vlaams Belang inquiètent les Verts.

"Nous ne pouvons pas nous imaginer que le CD&V, l'Open Vld et le sp.a s'inscrivent dans cette façon de travailler. Voir le Vlaams Belang coauteur d'un accord de gouvernement est néfaste pour l'avenir de la Flandre. En tant que démocrates, nous ne pouvons pas nous diviser sur nos valeurs fondamentales et séparer les gens en citoyens A et B", a averti la présidente, Meyrem Almaci.

A l'issue de son bureau, la N-VA a interpellé les autres partis sur leur refus d'entamer une discussion avec le Vlaams Belang, grand gagnant des élections en Flandre.

"Comme cela a déjà été dit, l'Open Vld ne veut toujours pas d'un gouvernement avec le Vlaams Belang", a fait savoir l'Open Vld après la réunion de son bureau.

Les libéraux flamands se sont entretenus ce week-end avec le formateur Bart De Wever, à l'instar du sp.a et du CD&V. Il l'appellent une nouvelle fois à faire connaître ses partenaires privilégiés de négociation.

"A chaque conversation avec chaque parti, il devenait clair à quel point l'ombre de la situation fédérale pesait lourdement sur la formation flamande. Chaque parti souhaite avoir plus de certitude sur la manière dont la formation fédérale peut aller de l'avant en fonction de la confiance qui doit être placée dans une éventuelle coalition flamande", analyse Bart De Wever. "Cette clarté n'a cependant pas avancé ces dernières semaines et cela complique la tâche de l'informateur flamand. Nous avons appris que les informateurs fédéraux feront tout ce qui est en leur pouvoir pour progresser dans les prochaines semaines. Il est donc préférable de ne pas lancer de formation flamande au cours de cette période. L'informateur flamand poursuivra certainement son travail durant la période à venir afin de clarifier les points de convergence en termes de contenu", selon la communication du président de la N-VA. Le Vlaams Belang juge "compréhensible" la décision prise par l'informateur et président de la N-VA, Bart De Wever, de ne pas encore commencer les discussions en vue de former un gouvernement flamand tant qu'il n'y aura pas plus de clarté à l'échelon fédéral. Il se dit néanmoins prêt à passer à la vitesse supérieure.De Wever a mené un troisième tour de consultation avec le seul VB. Au cours du week-end, il a eu des entretiens avec le sp.a, l'Open Vld et le CD&V. Une note était attendue mais, lundi, il a fait savoir qu'il n'irait pas plus loin dans la formation d'un gouvernement flamand car il a constaté que ses interlocuteurs ne veulent pas s'engager tant qu'ils ignorent la direction que prendront les discussions fédérales. Il mettra à profit la période qui s'ouvre pour approfondir les "points de convergence". La N-VA a par ailleurs dit son regret du refus affiché par les autres partis flamands d'entamer une discussion avec le Vlaams Belang, pourtant grand gagnant des élections. "Nous sommes prêts à accélérer au niveau flamand. Mais il est parfaitement compréhensible que De Wever prenne le temps d'examiner les convergences programmatiques", a déclaré le chef de groupe du parti d'extrême-droite au parlement flamand, Chris Janssens. Le Vlaams Belang s'en prend aux autres partis flamands, en particulier le CD&V et l'Open Vld, qu'il accuse de "se cramponner" au cordon sanitaire et de refuser toute discussion avec lui. Groen a quant à lui vertement critiqué la décision de ne pas commencer la formation d'un gouvernement flamand annoncée par Bart De Wever. Les écologistes appellent le formateur flamand à mettre son temps à profit pour discuter avec d'autres partis que le Vlaams Belang, auquel la N-VA a consacré un troisième tour de discussion. "Les grands défis d'avant les élections, aussi bien en matière climatique que socio-économique, sont toujours les mêmes après les élections. Cela n'a aucun sens de mettre en mode vacances les négociations fédérales et flamandes", a souligné Groen. Les discussions qu'a menées M. De Wever avec le Vlaams Belang inquiètent les Verts. "Nous ne pouvons pas nous imaginer que le CD&V, l'Open Vld et le sp.a s'inscrivent dans cette façon de travailler. Voir le Vlaams Belang coauteur d'un accord de gouvernement est néfaste pour l'avenir de la Flandre. En tant que démocrates, nous ne pouvons pas nous diviser sur nos valeurs fondamentales et séparer les gens en citoyens A et B", a averti la présidente, Meyrem Almaci. A l'issue de son bureau, la N-VA a interpellé les autres partis sur leur refus d'entamer une discussion avec le Vlaams Belang, grand gagnant des élections en Flandre. "Comme cela a déjà été dit, l'Open Vld ne veut toujours pas d'un gouvernement avec le Vlaams Belang", a fait savoir l'Open Vld après la réunion de son bureau. Les libéraux flamands se sont entretenus ce week-end avec le formateur Bart De Wever, à l'instar du sp.a et du CD&V. Il l'appellent une nouvelle fois à faire connaître ses partenaires privilégiés de négociation.