Un audit de la ville d'Anvers sur de possibles malversations financières chez LGU pointe explicitement une lettre datant du 8 juin 2018 de la part de Sihame El Kaouakibi, fondatrice de LGU et députée flamande au bourgmestre Bart De Wever (N-VA). Elle y demandait de l'argent pour pouvoir mettre en place des projets ambitieux. Le contenu de la lettre, qui fait l'objet d'une fuite dans De Standaard, démontre la responsabilité du bourgmestre anversois.

"Après concertation avec l'échevine de la Jeunesse, Nabilla Ait Daoud, nous vous adressons cette lettre", écrivait Mme El Kaouakibi dans la lettre citée dans De Standaard. "Nous sommes tenus de le faire car le projet qui est sur la table aujourd'hui concerne tant le domaine de la jeunesse que celui du développement urbain."

Le bourgmestre avait assumé le portefeuille du développement après le départ prématuré de l'échevin Rob Van de Velde (N-VA). Mme El Kaouakibi n'était pas prête à se contenter d'une salle de fête rénovée mais souhaitait disposer d'un nouveau bâtiment. "Nous sommes aujourd'hui acculés, car nous sommes à court d'1,6 million d'euros", écrivait-elle.

M. De Wever n' a pas répondu à la lettre mais quatre mois plus tard le collège échevinal anversois a doublé le budget d'investissement pour la construction du Urban Center, passant de 1,2 million d'euros à 2,4 millions d'euros.

Le collège a approuvé l'ajustement le 19 octobre et le conseil a suivi le 26 novembre. Aucune décision collégiale distincte n'a été liée à la forte augmentation en faveur de LGU, ce qui semble inhabituel, selon De Standaard. Le nouveau budget ne représente qu'une ligne dans le budget pluriannuel ajusté.

Sihame El Kaouakibi est sous le feu des critiques depuis un certain temps, en Flandre, dans le cadre d'une affaire concernant l'affectation des subsides accordées à son asbl. D'importantes sommes d'argent auraient été détournées au profit d'autres activités de la libérale, selon certaines accusations.

Un audit de la ville d'Anvers sur de possibles malversations financières chez LGU pointe explicitement une lettre datant du 8 juin 2018 de la part de Sihame El Kaouakibi, fondatrice de LGU et députée flamande au bourgmestre Bart De Wever (N-VA). Elle y demandait de l'argent pour pouvoir mettre en place des projets ambitieux. Le contenu de la lettre, qui fait l'objet d'une fuite dans De Standaard, démontre la responsabilité du bourgmestre anversois. "Après concertation avec l'échevine de la Jeunesse, Nabilla Ait Daoud, nous vous adressons cette lettre", écrivait Mme El Kaouakibi dans la lettre citée dans De Standaard. "Nous sommes tenus de le faire car le projet qui est sur la table aujourd'hui concerne tant le domaine de la jeunesse que celui du développement urbain." Le bourgmestre avait assumé le portefeuille du développement après le départ prématuré de l'échevin Rob Van de Velde (N-VA). Mme El Kaouakibi n'était pas prête à se contenter d'une salle de fête rénovée mais souhaitait disposer d'un nouveau bâtiment. "Nous sommes aujourd'hui acculés, car nous sommes à court d'1,6 million d'euros", écrivait-elle. M. De Wever n' a pas répondu à la lettre mais quatre mois plus tard le collège échevinal anversois a doublé le budget d'investissement pour la construction du Urban Center, passant de 1,2 million d'euros à 2,4 millions d'euros. Le collège a approuvé l'ajustement le 19 octobre et le conseil a suivi le 26 novembre. Aucune décision collégiale distincte n'a été liée à la forte augmentation en faveur de LGU, ce qui semble inhabituel, selon De Standaard. Le nouveau budget ne représente qu'une ligne dans le budget pluriannuel ajusté. Sihame El Kaouakibi est sous le feu des critiques depuis un certain temps, en Flandre, dans le cadre d'une affaire concernant l'affectation des subsides accordées à son asbl. D'importantes sommes d'argent auraient été détournées au profit d'autres activités de la libérale, selon certaines accusations.