Lundi, ce dernier avait affirmé que les chômeurs de plus de 50 ans ne seraient pas tous épargnés par la réforme des pensions portée par le gouvernement fédéral, certains d'entre eux risquant de perdre 113 euros par mois. Des chiffres que le ministre des Pensions avait ensuite contestés, les qualifiant de "totalement fantaisistes".

"Le gouvernement prive un grand groupe de chômeurs de plus de 50 ans d'une partie de leur pension. Il s'agit de personnes qui ont plus qu'une carrière complète et qui, à la fin de celle-ci, ont perdu leur emploi ou ont été mis en prépension. Ce constat, Daniel Bacquelaine le conteste. Or, les chiffres sur lesquels nous nous basons proviennent de sa propre administration, le Service fédéral des Pensions", souligne ce mardi la FGTB.

"Le fait que le ministre des Pensions ne prenne pas connaissance de ces chiffres avant de prévoir des coupes dans les pensions des travailleurs, est symptomatique de l'indifférence du gouvernement Michel", ajoute-t-elle en réaffirmant qu'il est "hors de question de traiter les travailleurs comme un poste de dépenses de la sécurité sociale sur lequel il faut épargner."

Lundi, ce dernier avait affirmé que les chômeurs de plus de 50 ans ne seraient pas tous épargnés par la réforme des pensions portée par le gouvernement fédéral, certains d'entre eux risquant de perdre 113 euros par mois. Des chiffres que le ministre des Pensions avait ensuite contestés, les qualifiant de "totalement fantaisistes". "Le gouvernement prive un grand groupe de chômeurs de plus de 50 ans d'une partie de leur pension. Il s'agit de personnes qui ont plus qu'une carrière complète et qui, à la fin de celle-ci, ont perdu leur emploi ou ont été mis en prépension. Ce constat, Daniel Bacquelaine le conteste. Or, les chiffres sur lesquels nous nous basons proviennent de sa propre administration, le Service fédéral des Pensions", souligne ce mardi la FGTB. "Le fait que le ministre des Pensions ne prenne pas connaissance de ces chiffres avant de prévoir des coupes dans les pensions des travailleurs, est symptomatique de l'indifférence du gouvernement Michel", ajoute-t-elle en réaffirmant qu'il est "hors de question de traiter les travailleurs comme un poste de dépenses de la sécurité sociale sur lequel il faut épargner."