Het Laatste Nieuws a rapporté jeudi qu'un "passager mystère" était parvenu le 1er octobre dernier à passer les contrôles de sécurité de Brussels Airport avec une ceinture d'explosifs factice. "La ceinture était crédible, avec des fils, un détonateur et une substance ayant la même intensité que de vrais explosifs", a commenté l'individu de manière anonyme dans le quotidien.

Le cabinet du ministre fédéral de la Mobilité François Bellot (MR) a confirmé jeudi matin que ce dernier avait été informé d'"une éventuel incident". "Une enquête est en cours", a indiqué le porte-parole, qui renvoie vers les SPF Mobilité.

"Durant une réunion le 2 octobre dernier, il a été question d'un possible incident avec une ceinture explosive", a corroboré Sven Heyndrickx, porte-parole du Service public fédéral. "Nos services ont mené l'enquête durant des mois mais n'ont trouvé aucune trace ou preuve d'un tel incident", note-t-il toutefois. M. Heyndrickx n'a en revanche pas pu dévoiler qui avait rapporté ce "possible incident" lors de cette réunion.

Selon le SPF Mobilité, il y a deux manières de tester la sécurité à l'aéroport.

"Il existe des procédures sur papier: nous contrôlons si ces procédures fonctionnent et sont logiques. En outre, nous vérifions dans la pratique, si ces procédures sont effectivement suivies", a expliqué le porte-parole. Celui-ci a ajouté qu'aucune personne des services compétents du SPF ne s'était fait passer pour un "passager mystère".

Sven Heyndrickx a par ailleurs rappelé que la sécurité était la plus grande priorité du SPF Mobilité.

Les syndicats pointent depuis longtemps les problèmes de sécurité à l'aéroport.

Les contrôles menés à Zaventem sont sous la responsabilité de G4S qui y occupe entre 850 et 900 personnes. La société avait remporté un appel d'offres européen en octobre 2017. Le contrat a été signé en février 2018 et vaut pour trois ans, avec possibilité de prolongation. Jeudi midi, G4S a renvoyé vers Brussels Airport pour une réaction.

Het Laatste Nieuws a rapporté jeudi qu'un "passager mystère" était parvenu le 1er octobre dernier à passer les contrôles de sécurité de Brussels Airport avec une ceinture d'explosifs factice. "La ceinture était crédible, avec des fils, un détonateur et une substance ayant la même intensité que de vrais explosifs", a commenté l'individu de manière anonyme dans le quotidien. Le cabinet du ministre fédéral de la Mobilité François Bellot (MR) a confirmé jeudi matin que ce dernier avait été informé d'"une éventuel incident". "Une enquête est en cours", a indiqué le porte-parole, qui renvoie vers les SPF Mobilité. "Durant une réunion le 2 octobre dernier, il a été question d'un possible incident avec une ceinture explosive", a corroboré Sven Heyndrickx, porte-parole du Service public fédéral. "Nos services ont mené l'enquête durant des mois mais n'ont trouvé aucune trace ou preuve d'un tel incident", note-t-il toutefois. M. Heyndrickx n'a en revanche pas pu dévoiler qui avait rapporté ce "possible incident" lors de cette réunion. Selon le SPF Mobilité, il y a deux manières de tester la sécurité à l'aéroport. "Il existe des procédures sur papier: nous contrôlons si ces procédures fonctionnent et sont logiques. En outre, nous vérifions dans la pratique, si ces procédures sont effectivement suivies", a expliqué le porte-parole. Celui-ci a ajouté qu'aucune personne des services compétents du SPF ne s'était fait passer pour un "passager mystère". Sven Heyndrickx a par ailleurs rappelé que la sécurité était la plus grande priorité du SPF Mobilité. Les syndicats pointent depuis longtemps les problèmes de sécurité à l'aéroport. Les contrôles menés à Zaventem sont sous la responsabilité de G4S qui y occupe entre 850 et 900 personnes. La société avait remporté un appel d'offres européen en octobre 2017. Le contrat a été signé en février 2018 et vaut pour trois ans, avec possibilité de prolongation. Jeudi midi, G4S a renvoyé vers Brussels Airport pour une réaction.