Pour l'avocate, il est "grotesque et risible" de penser que le "tueur professionnel" du Musée juif n'aurait pas utilisé la kalachnikov qui était en sa possession pour fuir les douaniers qui l'ont interpellé à Marseille.

Mehdi Nemmouche se "fiche" par ailleurs de Mohammed Merah, qui a été présenté comme son idole, et n'avait aucune intention de devenir un martyr, selon Me Taelman. L'accusé "a été mis en possession d'un sac dont il ne connaissait pas le contenu", affirme-t-elle. L'avocate s'en est aussi pris à la photo du tueur présentée à des amis de Mehdi Nemmouche durant l'enquête.

"Sur les images de vidéo-surveillance, le tueur porte des lunettes qu'il n'enlève à aucun moment. Or, sur la photo montrée, le tueur ne porte pas de lunettes et un visage a été reconstitué." La défense déplore que l'inspecteur en charge du cliché, qui a reconnu avoir joué sur la luminosité du portrait, ne soit pas appelé à témoigner devant la cour comme elle l'avait demandé.

Cette "manipulation" explique pourquoi Mehdi Nemmouche a refusé de collaborer durant l'enquête, selon son avocate. A l'issue de la lecture de l'acte, la défense a réclamé plusieurs visionnages.

En tout premier lieu, les images de vidéo-surveillance du musée, ce qui est essentiel pour "comprendre le trucage qui est au centre du procès", selon Me Courtoy. Les avocats de Mehdi Nemmouche réclament aussi la projection de l'émission de la RTBF "Devoir d'enquête" et d'un extrait du journal télévisé de RTL-TVi, dans lesquels sont évoqués les liens professionnels entre les époux Riva et les services secrets israéliens.

Enfin, Me Courtoy a demandé que soit visitée par la cour une maison de l'avenue des Chandeliers, près du Musée juif, qui a été louée sous une fausse identité à l'époque des faits.

Belga

Pour l'avocate, il est "grotesque et risible" de penser que le "tueur professionnel" du Musée juif n'aurait pas utilisé la kalachnikov qui était en sa possession pour fuir les douaniers qui l'ont interpellé à Marseille. Mehdi Nemmouche se "fiche" par ailleurs de Mohammed Merah, qui a été présenté comme son idole, et n'avait aucune intention de devenir un martyr, selon Me Taelman. L'accusé "a été mis en possession d'un sac dont il ne connaissait pas le contenu", affirme-t-elle. L'avocate s'en est aussi pris à la photo du tueur présentée à des amis de Mehdi Nemmouche durant l'enquête. "Sur les images de vidéo-surveillance, le tueur porte des lunettes qu'il n'enlève à aucun moment. Or, sur la photo montrée, le tueur ne porte pas de lunettes et un visage a été reconstitué." La défense déplore que l'inspecteur en charge du cliché, qui a reconnu avoir joué sur la luminosité du portrait, ne soit pas appelé à témoigner devant la cour comme elle l'avait demandé. Cette "manipulation" explique pourquoi Mehdi Nemmouche a refusé de collaborer durant l'enquête, selon son avocate. A l'issue de la lecture de l'acte, la défense a réclamé plusieurs visionnages. En tout premier lieu, les images de vidéo-surveillance du musée, ce qui est essentiel pour "comprendre le trucage qui est au centre du procès", selon Me Courtoy. Les avocats de Mehdi Nemmouche réclament aussi la projection de l'émission de la RTBF "Devoir d'enquête" et d'un extrait du journal télévisé de RTL-TVi, dans lesquels sont évoqués les liens professionnels entre les époux Riva et les services secrets israéliens. Enfin, Me Courtoy a demandé que soit visitée par la cour une maison de l'avenue des Chandeliers, près du Musée juif, qui a été louée sous une fausse identité à l'époque des faits.Belga