"Je porte une grande responsabilité dans l'attitude du MR. J'ai poussé quelque part le FDF à partir", a-t-il affirmé sur les ondes de Twizz Radio dont il était l'invité matinal, en revenant sur la période qui a précédé la campagne électorale pour les élections législatives de juin 2010.

"J'ai co-présidé le dialogue de Communauté à Communauté avec (le ministre-président flamand) Kris Peeters. Il y avait un premier paquet de réformes de l'Etat qui était sur la table et auquel on avait travaillé et qui recevait le consensus de tous les partis démocratiques francophones. Il a été refusé par une personne, (le président du FDF, Olivier) Maingain", a expliqué M. De Decker.

"Ce jour-là, j'ai compris qu'Olivier Maingain refuserait toute réforme de l'Etat et en tout cas refuserait qu'on touche quoi que ce soit à Bruxelles ou à BHV (...) et que dès lors on irait tout droit vers l'éclatement du pays si on le suivait... Ca devait être vers 2008-2009", a poursuivi le vice-président du Sénat.

Interrogé sur les résultats d'un sondage qui crédite les FDF de plus de 11% des intentions de vote, le dirigeant libéral bruxellois a répondu : "Je trouve que ce n'est pas beaucoup, ils sont à 10% et une fois la réforme de l'Etat adoptée, le FDF est amené à disparaître dans les cinq à dix années qui suivent".

Le Vif.be,avec Belga

"Je porte une grande responsabilité dans l'attitude du MR. J'ai poussé quelque part le FDF à partir", a-t-il affirmé sur les ondes de Twizz Radio dont il était l'invité matinal, en revenant sur la période qui a précédé la campagne électorale pour les élections législatives de juin 2010. "J'ai co-présidé le dialogue de Communauté à Communauté avec (le ministre-président flamand) Kris Peeters. Il y avait un premier paquet de réformes de l'Etat qui était sur la table et auquel on avait travaillé et qui recevait le consensus de tous les partis démocratiques francophones. Il a été refusé par une personne, (le président du FDF, Olivier) Maingain", a expliqué M. De Decker. "Ce jour-là, j'ai compris qu'Olivier Maingain refuserait toute réforme de l'Etat et en tout cas refuserait qu'on touche quoi que ce soit à Bruxelles ou à BHV (...) et que dès lors on irait tout droit vers l'éclatement du pays si on le suivait... Ca devait être vers 2008-2009", a poursuivi le vice-président du Sénat. Interrogé sur les résultats d'un sondage qui crédite les FDF de plus de 11% des intentions de vote, le dirigeant libéral bruxellois a répondu : "Je trouve que ce n'est pas beaucoup, ils sont à 10% et une fois la réforme de l'Etat adoptée, le FDF est amené à disparaître dans les cinq à dix années qui suivent". Le Vif.be,avec Belga