Dans De Tijd et De Standaard, Didier Reynders souligne qu'il a toujours été opposé à l'idée de lier l'entrée en bourse de Belfius au règlement du dossier Arco. "Mais à l'époque c'était nécessaire pour former un gouvernement", explique le libéral.

Même si juridiquement il est possible de lier les deux, il faut néanmoins trouver le bon moment pour aller de l'avant avec Belfius, a suggéré le ministre. "Imaginez que nous avons une solution pour Arco, ce n'est pas évident d'aller sur le marché maintenant avec Belfius, je pense. Soit nous procédons avec les deux ensemble, soit nous séparons les deux dossiers et mettons un montant de côté".

M. Reynders se distancie donc du vice-Premier ministre CD&V et du Premier ministre Charles Michel (MR), qui misent tous deux sur une entrée en bourse de Belfius au printemps prochain et sur un arrangement pour Arco. M. Reynders insiste sur le fait que le Premier ministre et le ministre des Finances Johan Van Overtveldt (N-VA) ont tout fait pour dégager une solution à ce sujet.

Dans De Tijd et De Standaard, Didier Reynders souligne qu'il a toujours été opposé à l'idée de lier l'entrée en bourse de Belfius au règlement du dossier Arco. "Mais à l'époque c'était nécessaire pour former un gouvernement", explique le libéral. Même si juridiquement il est possible de lier les deux, il faut néanmoins trouver le bon moment pour aller de l'avant avec Belfius, a suggéré le ministre. "Imaginez que nous avons une solution pour Arco, ce n'est pas évident d'aller sur le marché maintenant avec Belfius, je pense. Soit nous procédons avec les deux ensemble, soit nous séparons les deux dossiers et mettons un montant de côté". M. Reynders se distancie donc du vice-Premier ministre CD&V et du Premier ministre Charles Michel (MR), qui misent tous deux sur une entrée en bourse de Belfius au printemps prochain et sur un arrangement pour Arco. M. Reynders insiste sur le fait que le Premier ministre et le ministre des Finances Johan Van Overtveldt (N-VA) ont tout fait pour dégager une solution à ce sujet.