Toutes les provinces de Flandre avaient annoncé la semaine dernière une interdiction du pompage de l'eau de certains cours d'eau. L'approvisionnement avait en outre posé problème dans certaines parties plus élevées du Brabant flamand, en raison de la consommation extrêmement élevée et de la défaillance d'un centre de production. Une situation rentrée dans l'ordre depuis lors.

En Wallonie, de manière générale, les précipitations relativement abondantes de l'hiver dernier, notamment en février et mars, ont contribué à de bonnes recharges des nappes phréatiques, dont le sud du pays dépend beaucoup pour son approvisionnement. Elles sont supérieures à celle des années précédentes, fait remarquer Cédric Prevedello, porte-parole d'Aquawal.

Cette organisation représente notamment les différents distributeurs d'eau de Wallonie et Vivaqua, l'organisme chargé de cette tâche à Bruxelles, en fait également partie puisqu'il prélève de l'eau dans la Meuse en amont de Namur.

Même s'il fait très sec dans les prochaines semaines, cela ne devrait donc pas poser problème au regard de l'état des nappes phréatiques. Sauf dans certaines zones du Massif ardennais, où les surfaces de ces nappes sont plus réduites et où il y a donc un risque. C'est en particulier le cas dans les régions de Rochefort et Libramont, qui sont traditionnellement plus touchées par la sécheresse chaque année.

Les réseaux de distribution d'eau sont cependant interconnectés pour la plupart et il est donc possible de les approvisionner en cas de problème, rassure Aquawal, qui s'efforcera de limiter l'impact éventuel sur la consommation et la disponibilité d'une éventuelle interdiction des voyages à l'étranger et d'une activité touristique accrue en Wallonie pendant l'été prochain.

L'incident survenu en Brabant flamand, lors duquel un grand nombre de personnes ont pompé de l'eau en même temps, pourrait également survenir en Wallonie, met toutefois en garde Cédric Prevedello. En particulier dans des régions touristiques ou dans des zones où les communes ont grandi très vite et où les infrastructures ne sont pas adaptées.

Toutes les provinces de Flandre avaient annoncé la semaine dernière une interdiction du pompage de l'eau de certains cours d'eau. L'approvisionnement avait en outre posé problème dans certaines parties plus élevées du Brabant flamand, en raison de la consommation extrêmement élevée et de la défaillance d'un centre de production. Une situation rentrée dans l'ordre depuis lors. En Wallonie, de manière générale, les précipitations relativement abondantes de l'hiver dernier, notamment en février et mars, ont contribué à de bonnes recharges des nappes phréatiques, dont le sud du pays dépend beaucoup pour son approvisionnement. Elles sont supérieures à celle des années précédentes, fait remarquer Cédric Prevedello, porte-parole d'Aquawal. Cette organisation représente notamment les différents distributeurs d'eau de Wallonie et Vivaqua, l'organisme chargé de cette tâche à Bruxelles, en fait également partie puisqu'il prélève de l'eau dans la Meuse en amont de Namur. Même s'il fait très sec dans les prochaines semaines, cela ne devrait donc pas poser problème au regard de l'état des nappes phréatiques. Sauf dans certaines zones du Massif ardennais, où les surfaces de ces nappes sont plus réduites et où il y a donc un risque. C'est en particulier le cas dans les régions de Rochefort et Libramont, qui sont traditionnellement plus touchées par la sécheresse chaque année. Les réseaux de distribution d'eau sont cependant interconnectés pour la plupart et il est donc possible de les approvisionner en cas de problème, rassure Aquawal, qui s'efforcera de limiter l'impact éventuel sur la consommation et la disponibilité d'une éventuelle interdiction des voyages à l'étranger et d'une activité touristique accrue en Wallonie pendant l'été prochain.L'incident survenu en Brabant flamand, lors duquel un grand nombre de personnes ont pompé de l'eau en même temps, pourrait également survenir en Wallonie, met toutefois en garde Cédric Prevedello. En particulier dans des régions touristiques ou dans des zones où les communes ont grandi très vite et où les infrastructures ne sont pas adaptées.