La séance d'entraînement pour les candidats-agents s'est déroulée samedi sur le site de la police fédérale à Gand. La ministre de l'Intérieur Annelies Verlinden était présente et a participé à la séance d'entraînement. "Nous souhaitons recruter 1.600 policiers par an au cours de cette législature", a rappelé la ministre. "C'est pourquoi nous misons pleinement sur la sélection de nouveaux candidats. Nous accordon...

La séance d'entraînement pour les candidats-agents s'est déroulée samedi sur le site de la police fédérale à Gand. La ministre de l'Intérieur Annelies Verlinden était présente et a participé à la séance d'entraînement. "Nous souhaitons recruter 1.600 policiers par an au cours de cette législature", a rappelé la ministre. "C'est pourquoi nous misons pleinement sur la sélection de nouveaux candidats. Nous accordons une attention particulière aux groupes cibles actuellement sous-représentés au sein des services de police.""Ces séances d'entraînement visent à abaisser le seuil d'accès à un emploi à la police et à augmenter les chances de réussite lors des épreuves", a ajouté la ministre. Ces séances d'entraînement doivent permettre aux candidats de savoir s'ils sont prêts à passer les différentes épreuves de sélection ou s'ils doivent s'exercer davantage.À l'intérieur et sans masque Cependant, les photos de la ministre diffusées sur réseaux sociaux, censées promouvoir le recrutement de policiers, ont récolté une pluie de critiques. L'épreuve avait en effet lieu à l'intérieur et sans masque, alors que depuis le mois d'octobre, les centres de fitness et salles de sport sont fermés pour les plus de personnes de plus de 18 ans. "Scandaleux et indécent ! Quand on sait que les salles de sport sont fermées depuis 7 mois ...", réagit une internaute. "Je n'ai même pas de mots pour décrire ce que cela représente pour moi et mes collègues entrepreneurs sportifs. Au lieu de nous remonter le moral, on nous plante un 'couteau dans le dos'", s'indigne une utilisatrice Facebook.Interrogée par le quotidien De Morgen, la porte-parole de la ministre affirme que l'épreuve était "corona-safe". "En principe, l'épreuve de la police est un parcours fonctionnel, qui a lieu à l'intérieur. Celui-ci se compose de plusieurs obstacles et d'appareils, mais on ne peut les désinfecter suffisamment. C'est pourquoi nous avons temporairement supprimé ce parcours, et trouvé une alternative sûre", explique la responsable du recrutement à la Police fédérale au Morgen. (Avec Belga)