Dans un premier document envoyé aux rédactions en prévision de la conférence qu'elle allait donner dans l'après-midi à l'UGent, le cabinet d'Annelies Verlinden indiquait que la ministre allait suggérer une réforme de l'Etat sur base d'un "modèle 2+2" avec deux entités fédérées ('deelstaten' en néerlandais, Flandre et Wallonie) et deux sous-entités ('deelgebieden', Bruxelles et la partie germanophone Ostbelgien). Le terme 'sous-entité' n'a pas été prononcé oralement par la ministre à Gand.

Cette vision de l'avenir de la structure de l'Etat belge a été très mal accueillie côté francophone.

"Considérer Bruxelles comme une sous-entité n'est pas une option", a déclaré la vice-Première ministre MR Sophie Wilmès à Belga, ajoutant avoir pris contact avec Mme Verlinden pour exprimer son "désaccord profond". "Elle m'a indiqué que, dans son esprit, Bruxelles n'était pas une sous-entité. Dont acte", a-t-elle ajouté.

Les réactions ont plu toute la soirée dans les rangs francophones. "Bruxelles est une Région à part entière avec une identité multiple qui mérite d'être respectée", a notamment tweeté la co-présidente d'Ecolo Rajae Maouane. "Il est bel et bien prévu de préparer la future réforme de l'Etat durant cette législature. Et toutes les contributions sont les bienvenues. Mais une proposition qui nie 1,3 million de Belges ! Un faux départ, sans aucun doute", a de son côté estimé le vice-Premier ministre PS Pierre-Yves Dermagne sur ce même réseau social.

Dans un nouveau communiqué de presse envoyé par le cabinet mercredi soir, la ministre plaide pour un "débat approfondi sur la réforme de l'Etat dans lequel des idées telles qu'un 'modèle 2 + 2' ou un modèle 'avec quatre entités fédérées' peuvent également être discutées."

Dans un premier document envoyé aux rédactions en prévision de la conférence qu'elle allait donner dans l'après-midi à l'UGent, le cabinet d'Annelies Verlinden indiquait que la ministre allait suggérer une réforme de l'Etat sur base d'un "modèle 2+2" avec deux entités fédérées ('deelstaten' en néerlandais, Flandre et Wallonie) et deux sous-entités ('deelgebieden', Bruxelles et la partie germanophone Ostbelgien). Le terme 'sous-entité' n'a pas été prononcé oralement par la ministre à Gand. Cette vision de l'avenir de la structure de l'Etat belge a été très mal accueillie côté francophone. "Considérer Bruxelles comme une sous-entité n'est pas une option", a déclaré la vice-Première ministre MR Sophie Wilmès à Belga, ajoutant avoir pris contact avec Mme Verlinden pour exprimer son "désaccord profond". "Elle m'a indiqué que, dans son esprit, Bruxelles n'était pas une sous-entité. Dont acte", a-t-elle ajouté. Les réactions ont plu toute la soirée dans les rangs francophones. "Bruxelles est une Région à part entière avec une identité multiple qui mérite d'être respectée", a notamment tweeté la co-présidente d'Ecolo Rajae Maouane. "Il est bel et bien prévu de préparer la future réforme de l'Etat durant cette législature. Et toutes les contributions sont les bienvenues. Mais une proposition qui nie 1,3 million de Belges ! Un faux départ, sans aucun doute", a de son côté estimé le vice-Premier ministre PS Pierre-Yves Dermagne sur ce même réseau social. Dans un nouveau communiqué de presse envoyé par le cabinet mercredi soir, la ministre plaide pour un "débat approfondi sur la réforme de l'Etat dans lequel des idées telles qu'un 'modèle 2 + 2' ou un modèle 'avec quatre entités fédérées' peuvent également être discutées."