Jusqu'à présent, cinq des six formations de l'exécutif bruxellois (PS, DéFI, Open Vld, sp.a et CD&V) sont d'accord sur une série de principes de base. Ce n'est pas le cas du cdH, très demandeur d'un modèle plus proche de celui auquel il a donné son feu vert en Région wallonne et, jusqu'il y a peu, du maintien du dispositif actuel pour les enfants nés avant la mise en oeuvre du futur cadre de répartition des allocations. Mardi dernier, le chef du groupe CD&V Paul Delva avait indiqué qu'il souhaitait lui aussi une allocation de base plus élevée, pour autant que cela soit et reste finançable à court et long terme.

"J'exige un bon accord pour les familles bruxelloises, et ce pour les vacances de Pâques. Je ne veux en aucun cas une pâle copie de ce qui se fait ailleurs et qui ne correspond pas aux nécessitées de nos habitants", a commenté Rudi Vervoort, présentant mardi ses bons voeux à la presse.

Pâques, et plus précisément la fin du mois de mars, correspond au deadline fixé par le fédéral pour enclencher le processus d'adaptation dans les délais requis, a rappelé Rudi Vervoort.

Le ministre-président bruxellois a confirmé avoir déposé une note jeudi dernier sur la table du gouvernement régional, jugeant que "cette polémique dont personne ne peut se satisfaire a assez duré".

Aux yeux de Rudi Vervoort, l'avis du Conseil d'Etat est sans ambiguïté: faire coexister deux modèles au-delà de 2019-2020, comme annoncé en Wallonie n'est pas une solution. Pas question de prendre des risques sur la sécurité juridique du dispositif. "Le basculement est pour moi une nécessité", a-t-il ajouté.

M. Vervoort estime que le modèle qu'il soutient garantit les droits acquis des familles dont aucune ne verra sa situation revue à la baisse après l'entrée en vigueur de la réforme. D'après lui, il améliore celle de 77% des familles bruxelloises dès l'entrée en vigueur de la réforme.

Enfin, ce modèle est budgétairement soutenable engendrant un coût récurrent de 843 millions d'euros par an après 2020 contre 841 millions pour le système actuel en 2020. Seule l'année du basculement engendrerait selon lui une hausse de 38 millions par rapport au coût d'un système en 2020 s'il demeurait inchangé.

Jusqu'à présent, cinq des six formations de l'exécutif bruxellois (PS, DéFI, Open Vld, sp.a et CD&V) sont d'accord sur une série de principes de base. Ce n'est pas le cas du cdH, très demandeur d'un modèle plus proche de celui auquel il a donné son feu vert en Région wallonne et, jusqu'il y a peu, du maintien du dispositif actuel pour les enfants nés avant la mise en oeuvre du futur cadre de répartition des allocations. Mardi dernier, le chef du groupe CD&V Paul Delva avait indiqué qu'il souhaitait lui aussi une allocation de base plus élevée, pour autant que cela soit et reste finançable à court et long terme. "J'exige un bon accord pour les familles bruxelloises, et ce pour les vacances de Pâques. Je ne veux en aucun cas une pâle copie de ce qui se fait ailleurs et qui ne correspond pas aux nécessitées de nos habitants", a commenté Rudi Vervoort, présentant mardi ses bons voeux à la presse. Pâques, et plus précisément la fin du mois de mars, correspond au deadline fixé par le fédéral pour enclencher le processus d'adaptation dans les délais requis, a rappelé Rudi Vervoort. Le ministre-président bruxellois a confirmé avoir déposé une note jeudi dernier sur la table du gouvernement régional, jugeant que "cette polémique dont personne ne peut se satisfaire a assez duré". Aux yeux de Rudi Vervoort, l'avis du Conseil d'Etat est sans ambiguïté: faire coexister deux modèles au-delà de 2019-2020, comme annoncé en Wallonie n'est pas une solution. Pas question de prendre des risques sur la sécurité juridique du dispositif. "Le basculement est pour moi une nécessité", a-t-il ajouté. M. Vervoort estime que le modèle qu'il soutient garantit les droits acquis des familles dont aucune ne verra sa situation revue à la baisse après l'entrée en vigueur de la réforme. D'après lui, il améliore celle de 77% des familles bruxelloises dès l'entrée en vigueur de la réforme. Enfin, ce modèle est budgétairement soutenable engendrant un coût récurrent de 843 millions d'euros par an après 2020 contre 841 millions pour le système actuel en 2020. Seule l'année du basculement engendrerait selon lui une hausse de 38 millions par rapport au coût d'un système en 2020 s'il demeurait inchangé.