"Je prends ça très au sérieux et je veux voir comment éviter un grand incident social", a-t-il souligné devant la Chambre, en réponse à une question de Raoul Hedebouw (PTB). Le ministre n'a pas donné d'autre précision. Il entend rester dans la ligne de l'accord de gouvernement, a-t-il dit. Il a aussi rappelé qu'il s'agissait d'une mesure décidée en 2012, par le gouvernement précédent. Quelque 32.000 personnes pourraient sortir de ce régime d'ici le 1er janvier, dont la majeure partie à Bruxelles et en Wallonie, selon les calculs de la FGTB. En 2017, 20.000 pourraient s'y ajouter et encore 10.000 encore à cause des mesures du nouveau gouvernement. Le député communiste a exhorté le ministre à au moins suspendre la mesure. "Etes-vous prêt aujourd'hui, pour des raisons d'urgence sociale, à appliquer un moratoire", a-t-il lancé.