"Il s'agirait d'alléger la charge fiscale de 70% des citoyens (ceux qui gagnent moins de 3.400 euros brut). Leur gain pourrait aller jusqu'à 120 euros net chaque mois. Nous voulons aussi stimuler la création d'emplois via des réductions ciblées de cotisations", explique Elio Di Rupo.

Ces 7 milliards, le PS compte les trouver notamment via une taxe sur les plus-values boursières, la lutte contre la fraude fiscale et la révision, voire la suppression des intérêts notionnels, qui seraient réorientés vers les PME. Le parti s'oppose cependant à toute hausse du taux général de la TVA pour financer la réforme.

"Il s'agirait d'alléger la charge fiscale de 70% des citoyens (ceux qui gagnent moins de 3.400 euros brut). Leur gain pourrait aller jusqu'à 120 euros net chaque mois. Nous voulons aussi stimuler la création d'emplois via des réductions ciblées de cotisations", explique Elio Di Rupo. Ces 7 milliards, le PS compte les trouver notamment via une taxe sur les plus-values boursières, la lutte contre la fraude fiscale et la révision, voire la suppression des intérêts notionnels, qui seraient réorientés vers les PME. Le parti s'oppose cependant à toute hausse du taux général de la TVA pour financer la réforme.