Comme le soulignent les quotidiens De Morgen et De Standaard, Charles Michel était pourtant loin d'être un choix évident. En 2010, la Belgique était dirigée par le gouvernement Leterme II, (démissionnaire après quelques mois) et il n'était pas question d'un premier ministre francophone, encore moins de Charles Michel.

Interrogé par De Standaard, De Croo explique son choix étonnant : "À ce moment-là, Charles Michel n'était même pas président du MR, il était le meneur d'un groupe opposé au président du parti Didier Reynders. Mais je l'avais remarqué. Et il ne me semblait pas absolument impossible qu'un francophone dirige notre pays - à condition qu'il parle suffisamment le néerlandais."

Il ajoute qu'en 2010, il était clair que le monde changeait rapidement. "En principe, un premier ministre libéral est le mieux placé et le mieux adapté à un monde changeant. Les libéraux croient au progrès. Ils sont optimistes de nature. D'où mon choix" confie-t-il au Standaard.

Charles Michel était bouche bée

D'après les dires du libéral flamand, personne n'était au courant de ses prédictions (la VRT a tenu l'émission enregistrée il y a cinq ans secrète jusqu'à mercredi soir). "Je n'en ai parlé à personne, pas même à Michel. Durant l'été 2014, en constatant la progression des négociations gouvernementales, j'ai vu que ma prédiction allait se réaliser. Je ne lui ai dit qu'après sa prestation de serment. Il était bouche bée" raconte-t-il au journal De Morgen.

De Croo avait également prédit qu'en 2015 il ne serait plus président de l'Open VLD et qu'Albert II ne serait plus roi des Belges.

Comme le soulignent les quotidiens De Morgen et De Standaard, Charles Michel était pourtant loin d'être un choix évident. En 2010, la Belgique était dirigée par le gouvernement Leterme II, (démissionnaire après quelques mois) et il n'était pas question d'un premier ministre francophone, encore moins de Charles Michel.Interrogé par De Standaard, De Croo explique son choix étonnant : "À ce moment-là, Charles Michel n'était même pas président du MR, il était le meneur d'un groupe opposé au président du parti Didier Reynders. Mais je l'avais remarqué. Et il ne me semblait pas absolument impossible qu'un francophone dirige notre pays - à condition qu'il parle suffisamment le néerlandais."Il ajoute qu'en 2010, il était clair que le monde changeait rapidement. "En principe, un premier ministre libéral est le mieux placé et le mieux adapté à un monde changeant. Les libéraux croient au progrès. Ils sont optimistes de nature. D'où mon choix" confie-t-il au Standaard. Charles Michel était bouche béeD'après les dires du libéral flamand, personne n'était au courant de ses prédictions (la VRT a tenu l'émission enregistrée il y a cinq ans secrète jusqu'à mercredi soir). "Je n'en ai parlé à personne, pas même à Michel. Durant l'été 2014, en constatant la progression des négociations gouvernementales, j'ai vu que ma prédiction allait se réaliser. Je ne lui ai dit qu'après sa prestation de serment. Il était bouche bée" raconte-t-il au journal De Morgen. De Croo avait également prédit qu'en 2015 il ne serait plus président de l'Open VLD et qu'Albert II ne serait plus roi des Belges.