Lundi matin, Theo Francken avait vivement réagi aux critiques formulées par Gwendolyn Rutten, la présidente des libéraux flamands, et Maggie De Block, brandissant la menace d'une "guerre totale". "Si elles veulent s'agiter ainsi jusqu'aux élections de mai, ce sera 'la guerre totale'. Pour moi, ce n'est pas un problème", avait-il affirmé. Mais au QG de l'Open Vld, le ton était plutôt à l'apaisement. "Nous avons bien collaboré avec la N-VA et réalisé énormément de choses positives. J'espère que nous pourrons appliquer nombre des décisions que nous avons prises. Ce n'est pas parce que nous ne sommes plus assis à la même table que nous devons être à couteaux tirés", a ainsi estimé Alexander De Croo. "Nous devrions tout de même essayer de garder notre calme, tant chez nous que dans les autres partis. Je pense qu'aucun Flamand, qu'aucun Belge, n'attend cette guerre totale", a pour sa part estimé le ministre flamand de la Culture, Sven Gatz.

Lundi matin, Theo Francken avait vivement réagi aux critiques formulées par Gwendolyn Rutten, la présidente des libéraux flamands, et Maggie De Block, brandissant la menace d'une "guerre totale". "Si elles veulent s'agiter ainsi jusqu'aux élections de mai, ce sera 'la guerre totale'. Pour moi, ce n'est pas un problème", avait-il affirmé. Mais au QG de l'Open Vld, le ton était plutôt à l'apaisement. "Nous avons bien collaboré avec la N-VA et réalisé énormément de choses positives. J'espère que nous pourrons appliquer nombre des décisions que nous avons prises. Ce n'est pas parce que nous ne sommes plus assis à la même table que nous devons être à couteaux tirés", a ainsi estimé Alexander De Croo. "Nous devrions tout de même essayer de garder notre calme, tant chez nous que dans les autres partis. Je pense qu'aucun Flamand, qu'aucun Belge, n'attend cette guerre totale", a pour sa part estimé le ministre flamand de la Culture, Sven Gatz.