M. Maron, dernier ministre belge présent dans la capitale espagnole samedi, se réjouit également du renvoi des négociations sur les marchés de carbone à la prochaine conférence des Nations Unies sur le climat. "Cela répond à l'appel des pays ambitieux, dont la Belgique, pour l'adoption de règles communes qui empêchent de 'trouer' ou pervertir l'accord de Paris (...) Pas d'accord plutôt qu'un mauvais accord était la position de l'UE", rappelle-t-il.

Son homologue wallon Philippe Henry admet lui qu'on a "craint le pire" à Madrid. Il retient également la demande de rehausse du niveau d'ambition. "Nous y travaillerons tout 2020. Glasgow doit être l'étape 2 de Paris et non le recul ! Nous y arriverons. C'est long, c'est lent mais c'est obligatoire", a-t-il indiqué, aussi via Twitter.

M. Maron, dernier ministre belge présent dans la capitale espagnole samedi, se réjouit également du renvoi des négociations sur les marchés de carbone à la prochaine conférence des Nations Unies sur le climat. "Cela répond à l'appel des pays ambitieux, dont la Belgique, pour l'adoption de règles communes qui empêchent de 'trouer' ou pervertir l'accord de Paris (...) Pas d'accord plutôt qu'un mauvais accord était la position de l'UE", rappelle-t-il. Son homologue wallon Philippe Henry admet lui qu'on a "craint le pire" à Madrid. Il retient également la demande de rehausse du niveau d'ambition. "Nous y travaillerons tout 2020. Glasgow doit être l'étape 2 de Paris et non le recul ! Nous y arriverons. C'est long, c'est lent mais c'est obligatoire", a-t-il indiqué, aussi via Twitter.