"Je n'aime pas votre méthode politique, qui caricature, quelle que soit la mesure ou la réforme", a déclaré Ahmed Laaouej. "Avec cette réforme (des malades de longue durée), on responsabilise l'employeur. Ça, ce sont des réalités, mais vous ne le dites pas. Le PTB est mal placé pour faire la morale et dire défendre les travailleurs. Nous, ici, au Parlement, avec courage, nous sommes venus dénoncer des camps de travail forcé (d'Ouïghours en Chine, ndlr). Et vous, vous vous couchez, vous avez peur. Quand on défend les travailleurs, c'est ici en Belgique. Mais là-bas, ils sont musulmans, c'est ça votre problème ? Vous, vous êtes sympa, mais les gens qui sont derrière vous n'ont pas renoncé au maoïsme et au stalinisme", a-t-il lancé, applaudi par l'ensemble des bancs de l'assemblée. Le député socialiste faisait référence aux abstentions du PTB lors du vote de résolution dénonçant la situation de la minorité ouïghoure en Chine. "Et votre président Peter Mertens, en un an, a dépensé 400.000 euros sur Facebook. C'est combien de salaires d'infirmières ? En alimentant qui ? Des multinationales actives dans les paradis fiscaux. Vous feriez bien d'être plus modeste. Le PTB, c'est le parti du blabla."

"Je ne vais pas répondre", a réagi Raoul Hedebouw. "Ce n'est pas avec la Chine et Facebook que vous allez vous en sortir au niveau des sondages. Les socialistes, vous devez vous reprendre, arrêtez avec cette politique droite." Sur la réforme de la réinsertion des malades de longue durée, le député communiste dénonçait un "mécanisme de sanctions". "Après l'exclusion de chômeurs, l'exclusion des malades."

Dans son intervention à propos de la déclaration de politique générale, Ahmed Laaouej a salué le fait que, à ses yeux, "le gouvernement n'impose pas l'austérité". "Nous venons avec des mesures positives pour les citoyens : élargissement du tarif social de l'énergie et une aide supplémentaire de 80 euros pour le même public permettra à 900.000 familles de bénéficier d'un soutien substantiel. Pour les classes moyennes, je considère qu'avec les 300 millions inscrits dans la suppression progressive de la cotisation spéciale de la sécurité sociale, il y a là la possibilité de lui donner un bol d'oxygène. Il y a là une enveloppe substantielle."

Le chef de groupe PS a également souligné "le retour de la concertation sociale". "C'était un prérequis pour la famille socialiste, nous l'avons obtenu. Tous les éléments relatifs à la réforme du marché du travail devront passer par la concertation sociale."

"Je n'aime pas votre méthode politique, qui caricature, quelle que soit la mesure ou la réforme", a déclaré Ahmed Laaouej. "Avec cette réforme (des malades de longue durée), on responsabilise l'employeur. Ça, ce sont des réalités, mais vous ne le dites pas. Le PTB est mal placé pour faire la morale et dire défendre les travailleurs. Nous, ici, au Parlement, avec courage, nous sommes venus dénoncer des camps de travail forcé (d'Ouïghours en Chine, ndlr). Et vous, vous vous couchez, vous avez peur. Quand on défend les travailleurs, c'est ici en Belgique. Mais là-bas, ils sont musulmans, c'est ça votre problème ? Vous, vous êtes sympa, mais les gens qui sont derrière vous n'ont pas renoncé au maoïsme et au stalinisme", a-t-il lancé, applaudi par l'ensemble des bancs de l'assemblée. Le député socialiste faisait référence aux abstentions du PTB lors du vote de résolution dénonçant la situation de la minorité ouïghoure en Chine. "Et votre président Peter Mertens, en un an, a dépensé 400.000 euros sur Facebook. C'est combien de salaires d'infirmières ? En alimentant qui ? Des multinationales actives dans les paradis fiscaux. Vous feriez bien d'être plus modeste. Le PTB, c'est le parti du blabla." "Je ne vais pas répondre", a réagi Raoul Hedebouw. "Ce n'est pas avec la Chine et Facebook que vous allez vous en sortir au niveau des sondages. Les socialistes, vous devez vous reprendre, arrêtez avec cette politique droite." Sur la réforme de la réinsertion des malades de longue durée, le député communiste dénonçait un "mécanisme de sanctions". "Après l'exclusion de chômeurs, l'exclusion des malades." Dans son intervention à propos de la déclaration de politique générale, Ahmed Laaouej a salué le fait que, à ses yeux, "le gouvernement n'impose pas l'austérité". "Nous venons avec des mesures positives pour les citoyens : élargissement du tarif social de l'énergie et une aide supplémentaire de 80 euros pour le même public permettra à 900.000 familles de bénéficier d'un soutien substantiel. Pour les classes moyennes, je considère qu'avec les 300 millions inscrits dans la suppression progressive de la cotisation spéciale de la sécurité sociale, il y a là la possibilité de lui donner un bol d'oxygène. Il y a là une enveloppe substantielle." Le chef de groupe PS a également souligné "le retour de la concertation sociale". "C'était un prérequis pour la famille socialiste, nous l'avons obtenu. Tous les éléments relatifs à la réforme du marché du travail devront passer par la concertation sociale."