"Une enquête est ouverte afin de faire la lumière sur les circonstances exactes de ces faits. Dans l'intérêt de celle-ci, aucun autre commentaire ne sera fait", a indiqué mardi Martin François, substitut du procureur du Roi de Bruxelles et porte-parole. De nombreux témoignages d'agressions sexuelles et de viols commis par des employés de deux bars connus du quartier du Cimetière d'Ixelles ont afflué sur les réseaux sociaux depuis dimanche soir.

D'après certains témoignages, au moins un barman droguerait des jeunes femmes en versant une substance dans leur verre avant d'abuser d'elles.

Depuis dimanche, un appel au boycott a été lancé sur les réseaux sociaux appelant à ne plus se rendre dans les deux bars en question, le Waff et le El Café. À la suite de ces accusations, les bars en question ont répondu sur les réseaux sociaux. L'un des deux a affirmé qu'il démentait toute responsabilité et qu'il se sentait accusé à tort.

"Une enquête est ouverte afin de faire la lumière sur les circonstances exactes de ces faits. Dans l'intérêt de celle-ci, aucun autre commentaire ne sera fait", a indiqué mardi Martin François, substitut du procureur du Roi de Bruxelles et porte-parole. De nombreux témoignages d'agressions sexuelles et de viols commis par des employés de deux bars connus du quartier du Cimetière d'Ixelles ont afflué sur les réseaux sociaux depuis dimanche soir. D'après certains témoignages, au moins un barman droguerait des jeunes femmes en versant une substance dans leur verre avant d'abuser d'elles. Depuis dimanche, un appel au boycott a été lancé sur les réseaux sociaux appelant à ne plus se rendre dans les deux bars en question, le Waff et le El Café. À la suite de ces accusations, les bars en question ont répondu sur les réseaux sociaux. L'un des deux a affirmé qu'il démentait toute responsabilité et qu'il se sentait accusé à tort.