Ces incidents de tirs, qualifiés "d'intensité légère à moyenne", se sont déroulés dans le cadre de l'opération "Quatlian" lancée par l'armée afghane afin de sécuriser le village éponyme, situé au sud-est de la ville de Kunduz, et d'y construire un poste de combat local.

Les troupes de la force internationale d'assistance à la sécurité (ISAF), dirigée par l'OTAN, ont également dû faire appel à des avions de combat pour obtenir du soutien aérien rapproché ("Close Air Support", CAS), a ajouté un porte-parole de la Défense, lors du point de presse hebdomadaire consacré aux opérations menées par l'armée belge à l'étranger.

Dans la nuit du 3 au 4 novembre, les insurgés qui étaient présents dans le village l'ont toutefois subitement quitté, parfois en portant une burka pour donner le change, a-t-il précisé.

Les militaires belges impliqués font partie d'une équipe d'instructeurs, - une "Operational Mentoring and Liaison Team" (OMLT dans le jargon de l'OTAN) -, qui encadre un "kandak" (bataillon) afghan. Ils ont respecté leurs règles d'engagement (fixées par le gouvernement), a assuré le porte-parole.

L'opération "Quatlian" est en cours depuis fin octobre et progresse "pas à pas", a-t-il ajouté en se refusant à toute précision sur l'implication d'autres pays de l'ISAF, comme l'Allemagne, très présente militairement dans le nord de l'Afghanistan. La phase de "stabilisation" s'est déroulée du 4 au 10 novembre et devrait permettre l'arrivée de l'électricité dans le village.

Quant aux chasseurs-bombardiers F-16 déployés à Kandahar (sud) pour appuyer les troupes terrestres de l'ISAF, ils ont fait usage le lundi 8 novembre de leur armement pour venir en aide à des troupes alliées au contact avec des insurgés. Cette intervention n'a provoqué aucun dommage collatéral, a assuré le porte-parole, sans fournir d'autres détails sur le type d'armement utilisé et les circonstances de l'incident.

LeVif.be avec Belga

Ces incidents de tirs, qualifiés "d'intensité légère à moyenne", se sont déroulés dans le cadre de l'opération "Quatlian" lancée par l'armée afghane afin de sécuriser le village éponyme, situé au sud-est de la ville de Kunduz, et d'y construire un poste de combat local. Les troupes de la force internationale d'assistance à la sécurité (ISAF), dirigée par l'OTAN, ont également dû faire appel à des avions de combat pour obtenir du soutien aérien rapproché ("Close Air Support", CAS), a ajouté un porte-parole de la Défense, lors du point de presse hebdomadaire consacré aux opérations menées par l'armée belge à l'étranger. Dans la nuit du 3 au 4 novembre, les insurgés qui étaient présents dans le village l'ont toutefois subitement quitté, parfois en portant une burka pour donner le change, a-t-il précisé. Les militaires belges impliqués font partie d'une équipe d'instructeurs, - une "Operational Mentoring and Liaison Team" (OMLT dans le jargon de l'OTAN) -, qui encadre un "kandak" (bataillon) afghan. Ils ont respecté leurs règles d'engagement (fixées par le gouvernement), a assuré le porte-parole. L'opération "Quatlian" est en cours depuis fin octobre et progresse "pas à pas", a-t-il ajouté en se refusant à toute précision sur l'implication d'autres pays de l'ISAF, comme l'Allemagne, très présente militairement dans le nord de l'Afghanistan. La phase de "stabilisation" s'est déroulée du 4 au 10 novembre et devrait permettre l'arrivée de l'électricité dans le village. Quant aux chasseurs-bombardiers F-16 déployés à Kandahar (sud) pour appuyer les troupes terrestres de l'ISAF, ils ont fait usage le lundi 8 novembre de leur armement pour venir en aide à des troupes alliées au contact avec des insurgés. Cette intervention n'a provoqué aucun dommage collatéral, a assuré le porte-parole, sans fournir d'autres détails sur le type d'armement utilisé et les circonstances de l'incident. LeVif.be avec Belga