Les masques tombent. La face sombre de Tariq Ramadan apparaît au grand jour, pas seulement pour son dénigrement obsessionnel de l'Occident mais pour des faits de moeurs : deux plaintes pour viol en France, une autre en préparation en Belgique, les témoignages d'élèves mineures, entre 1984 et 2004, quand il enseignait dans le secondaire à Genève, en Suisse, qui décrivent une perversion assez semblable à celle dont il aurait usé, plus tard, pour attirer des jeunes femmes dans son lit. Que la justice établisse ou non la réalité des viols, qu'il nie, l'image de l'homme public est définitivement abîmée car sa vie privée apparaît comme le contre-exemple de ses enseignements sur le respect et la pudeur.
...