La Commission est, selon lui, "choquée" par cette affaire qui relance le débat sur les violences policières à travers l'Europe. Cependant, comme à son habitude, l'exécutif européen refuse tout commentaire précis sur une enquête en cours dans un des Etats membres.

Elle attend bien sûr "une enquête indépendante et approfondie de la part des autorités belges compétentes", précise Christian Wigand. "Tout usage de la force doit être proportionnel", rappelle-t-il de manière générale.

Via une résolution approuvée mercredi lors d'une séance extraordinaire, le parlement slovaque a demandé au gouvernement slovaque d'intervenir par toutes les voies légales et diplomatiques auprès du gouvernement belge afin qu'une enquête correcte soit menée sur l'incident et que les responsabilités liées à l'intervention des forces de sécurité belge soient déterminées, selon les termes rapportés par l'agence de presse TASR.

Les demandes ne s'adressent cependant pas directement à la Commission, qui n'a pas vocation à se mêler directement d'enquêtes locales.

Il revient aux autorités nationales "d'éclaircir les affaires individuelles et de s'assurer qu'il soit fait justice", rappelle le porte-parole. "Nous respectons l'indépendance des autorités judiciaires", conclut-il.

La Commission est, selon lui, "choquée" par cette affaire qui relance le débat sur les violences policières à travers l'Europe. Cependant, comme à son habitude, l'exécutif européen refuse tout commentaire précis sur une enquête en cours dans un des Etats membres. Elle attend bien sûr "une enquête indépendante et approfondie de la part des autorités belges compétentes", précise Christian Wigand. "Tout usage de la force doit être proportionnel", rappelle-t-il de manière générale. Via une résolution approuvée mercredi lors d'une séance extraordinaire, le parlement slovaque a demandé au gouvernement slovaque d'intervenir par toutes les voies légales et diplomatiques auprès du gouvernement belge afin qu'une enquête correcte soit menée sur l'incident et que les responsabilités liées à l'intervention des forces de sécurité belge soient déterminées, selon les termes rapportés par l'agence de presse TASR. Les demandes ne s'adressent cependant pas directement à la Commission, qui n'a pas vocation à se mêler directement d'enquêtes locales. Il revient aux autorités nationales "d'éclaircir les affaires individuelles et de s'assurer qu'il soit fait justice", rappelle le porte-parole. "Nous respectons l'indépendance des autorités judiciaires", conclut-il.