Selon le syndicat chrétien flamand, les problèmes survenus dimanche à la tour de contrôle de l'aéroport de Charleroi ne sont pas à prendre à la légère. "L'aéroport l'a échappé belle. Si cela s'était passé 15 minutes plus tôt, il y avait 10 avions dans le ciel et un accident n'aurait pas été impensable."

Ce n'est pas la première fois que ce type d'incidents se produit, déplore l'ACV-Transcom pour qui ces problèmes sont dus à un manque d'effectifs structurel au sein de Belgocontrol et à une charge de travail beaucoup trop élevée.

Du côté de Belgocontrol, on confirme qu'un incident s'est produit dimanche soir. "Il y a en effet eu un problème avec la communication des données", explique un porte-parole. "La cause se trouvait chez Proximus et le problème a été rapidement résolu."

Mais le porte-parole de l'entreprise publique en charge du contrôle aérien, qui n'était pas en mesure dans un premier temps de dire s'il y a vraiment eu un risque d'accident, a par la suite confirmé qu'un seul appareil était dans le ciel carolorégien à 23h30 au moment de l'incident et devait encore atterrir. "Il n'y a pas eu le moindre danger pour la sécurité", assure-t-on chez Belgocontrol, où l'on dit travailler "avec des gens très professionnels qui savent parfaitement en toutes circonstances comment ils doivent réagir". Le porte-parole de Belgonctrol rappelle encore que l'entreprise publique est engagée dans un mouvement de rattrapage au niveau du personnel et des moyens. "Entre 2014 et 2020, nous y investissons 97 millions d'euros", conclut-il.

Selon le syndicat chrétien flamand, les problèmes survenus dimanche à la tour de contrôle de l'aéroport de Charleroi ne sont pas à prendre à la légère. "L'aéroport l'a échappé belle. Si cela s'était passé 15 minutes plus tôt, il y avait 10 avions dans le ciel et un accident n'aurait pas été impensable." Ce n'est pas la première fois que ce type d'incidents se produit, déplore l'ACV-Transcom pour qui ces problèmes sont dus à un manque d'effectifs structurel au sein de Belgocontrol et à une charge de travail beaucoup trop élevée. Du côté de Belgocontrol, on confirme qu'un incident s'est produit dimanche soir. "Il y a en effet eu un problème avec la communication des données", explique un porte-parole. "La cause se trouvait chez Proximus et le problème a été rapidement résolu." Mais le porte-parole de l'entreprise publique en charge du contrôle aérien, qui n'était pas en mesure dans un premier temps de dire s'il y a vraiment eu un risque d'accident, a par la suite confirmé qu'un seul appareil était dans le ciel carolorégien à 23h30 au moment de l'incident et devait encore atterrir. "Il n'y a pas eu le moindre danger pour la sécurité", assure-t-on chez Belgocontrol, où l'on dit travailler "avec des gens très professionnels qui savent parfaitement en toutes circonstances comment ils doivent réagir". Le porte-parole de Belgonctrol rappelle encore que l'entreprise publique est engagée dans un mouvement de rattrapage au niveau du personnel et des moyens. "Entre 2014 et 2020, nous y investissons 97 millions d'euros", conclut-il.