"Tant que nous n'obtenons pas de négociations dignes de ce nom, nous poursuivons notre action", a affirmé Jean-Marc Pirotton.

Mardi soir, les syndicats socialiste Gazelco (FGTB) et chrétien CNE ont quitté la réunion avec la direction de la centrale.

Les syndicats pointent particulièrement le non-respect des accords au sein des organismes paritaires, la réorganisation de la maintenance et des courriers adressés à des responsables du personnel encadrant des mouvements de salariés.

Une centaine de travailleurs avaient déjà été empêchés d'accéder au site mardi. Seules les personnes aux commandes des réacteurs et les militaires chargés de la protection de la centrale avaient pu passer le barrage.