Cette journée d'actions pourra prendre la forme d'arrêts de travail ou de réunions du personnel par exemple.

Les syndicats revendiquent notamment une marge salariale indicative, un salaire minimum à 14 euros de l'heure ou 2.300 euros par mois, ainsi qu'une amélioration des régimes de fin de carrière. Les syndicats veulent également que la liaison du montant des allocations sociales à l'évolution des salaires (l'enveloppe Bien-être) soit négociée indépendamment de l'accord interprofessionnel.

Syndicats et employeurs négocient tous les deux ans au sein du Groupe des 10 un accord interprofessionnel qui détermine les conditions salariales et de travail dans le secteur privé. Le point de départ de ces négociations est le rapport du Conseil central de l'économie (CCE). Cette année, ce rapport estime que les salaires ne pourront augmenter que de 0,4% en 2021 et 2022, hors index.

Estimant qu'il s'agit là d'une "aumône" inacceptable pour les travailleurs, les syndicats avaient claqué la porte du Groupe des 10 mi-janvier. Fin janvier, le ministre de l'Emploi Pierre-Yves Dermagne a fait savoir qu'il souhaitait que les employeurs et syndicats se remettent rapidement autour de la table.

Cette journée d'actions pourra prendre la forme d'arrêts de travail ou de réunions du personnel par exemple. Les syndicats revendiquent notamment une marge salariale indicative, un salaire minimum à 14 euros de l'heure ou 2.300 euros par mois, ainsi qu'une amélioration des régimes de fin de carrière. Les syndicats veulent également que la liaison du montant des allocations sociales à l'évolution des salaires (l'enveloppe Bien-être) soit négociée indépendamment de l'accord interprofessionnel. Syndicats et employeurs négocient tous les deux ans au sein du Groupe des 10 un accord interprofessionnel qui détermine les conditions salariales et de travail dans le secteur privé. Le point de départ de ces négociations est le rapport du Conseil central de l'économie (CCE). Cette année, ce rapport estime que les salaires ne pourront augmenter que de 0,4% en 2021 et 2022, hors index. Estimant qu'il s'agit là d'une "aumône" inacceptable pour les travailleurs, les syndicats avaient claqué la porte du Groupe des 10 mi-janvier. Fin janvier, le ministre de l'Emploi Pierre-Yves Dermagne a fait savoir qu'il souhaitait que les employeurs et syndicats se remettent rapidement autour de la table.