"Un accord est intervenu dans lequel la sécurité est centrale, comme le prévoit l'accord de gouvernement. Le plan A est renforcé (fermeture complète de toutes les centralesnucléairesen 2025), avec une procédure claire en vue de pouvoir continuer à mettre en oeuvre le Mécanisme de Rémunération de Capacité (CRM) vu l'incertitude qui peut régner sur le projet de centrale au gaz de Vilvorde (l'une des deux nouvelles unités de production retenues à la suite des premières enchères du CRM mais dont la ministre flamande de l'Environnement a refusé le permis, ndlr).

La Belgique va également investir et se lancer dans la recherche sur l'énergie nucléaire du futur, entre autres la technologie des centrales SMR pour laquelle un montant de 100 millions d'euros est prévu. Une nouvelle loi énergétique est prévue à cet effet, dont l'objectif reste la neutralité en 2050", a-t-on indiqué.

Une conférence de presse du gouvernement est prévue à ce sujet jeudi matin à 11h00.

Le scénario B est toujours sur la table, selon le MR

Le scénario B, soit la prolongation de deux réacteurs nucléaires au-delà de 2025, est toujours sur la table, a fait savoir jeudi le président du MR, Georges-Louis Bouchez, sur les ondes de DH Radio.

Un rapport de l'Agence Fédérale de Contrôle Nucléaire (AFCN) est attendu le 17 janvier sur la possibilité de prolonger des réacteurs au-delà de l'échéance prévue dans la loi, a indiqué M. Bouchez. Une décision suivra le 18 mars. Il s'agira notamment de voir dans l'intervalle si le problème posé par le refus de permis du projet de centrale de Vilvorde a pu être résolu.

Le président des libéraux francophones évoque une relance des enchères dans le cadre du Mécanisme de Rémunération de Capacité (CRM), une hypothèse toutefois démentie de source gouvernementale. En cas d'échec, le nucléaire reste alors le "filet de sécurité" du gouvernement.

"Le plan B est toujours sur la table", a dit M. Bouchez. "La sagesse veut que la piste nucléaire soit maintenue".

Selon lui, en cas de décision sur une prolongation du nucléaire le 18 mars, le délai de commande de l'uranium pour faire fonctionner les réacteurs maintenus au-delà de 2025 peut être respecté.

"Un accord est intervenu dans lequel la sécurité est centrale, comme le prévoit l'accord de gouvernement. Le plan A est renforcé (fermeture complète de toutes les centralesnucléairesen 2025), avec une procédure claire en vue de pouvoir continuer à mettre en oeuvre le Mécanisme de Rémunération de Capacité (CRM) vu l'incertitude qui peut régner sur le projet de centrale au gaz de Vilvorde (l'une des deux nouvelles unités de production retenues à la suite des premières enchères du CRM mais dont la ministre flamande de l'Environnement a refusé le permis, ndlr). La Belgique va également investir et se lancer dans la recherche sur l'énergie nucléaire du futur, entre autres la technologie des centrales SMR pour laquelle un montant de 100 millions d'euros est prévu. Une nouvelle loi énergétique est prévue à cet effet, dont l'objectif reste la neutralité en 2050", a-t-on indiqué. Une conférence de presse du gouvernement est prévue à ce sujet jeudi matin à 11h00.Le scénario B, soit la prolongation de deux réacteurs nucléaires au-delà de 2025, est toujours sur la table, a fait savoir jeudi le président du MR, Georges-Louis Bouchez, sur les ondes de DH Radio.Un rapport de l'Agence Fédérale de Contrôle Nucléaire (AFCN) est attendu le 17 janvier sur la possibilité de prolonger des réacteurs au-delà de l'échéance prévue dans la loi, a indiqué M. Bouchez. Une décision suivra le 18 mars. Il s'agira notamment de voir dans l'intervalle si le problème posé par le refus de permis du projet de centrale de Vilvorde a pu être résolu. Le président des libéraux francophones évoque une relance des enchères dans le cadre du Mécanisme de Rémunération de Capacité (CRM), une hypothèse toutefois démentie de source gouvernementale. En cas d'échec, le nucléaire reste alors le "filet de sécurité" du gouvernement. "Le plan B est toujours sur la table", a dit M. Bouchez. "La sagesse veut que la piste nucléaire soit maintenue". Selon lui, en cas de décision sur une prolongation du nucléaire le 18 mars, le délai de commande de l'uranium pour faire fonctionner les réacteurs maintenus au-delà de 2025 peut être respecté.