Des rumeurs laissaient déjà entendre que le train circulait à 80 km/h mais il apparaît que sa vitesse était encore plus élevée. D'après le journal, le conducteur a tenté de freiner mais la manoeuvre, trop brutale, a fait bouger les produits toxiques et entraîné le déraillement du train.

Les opérations de remorquage des trois locomotives ont débuté vers 10h. "Le conducteur de SNCB Logistics est sur place et les travailleurs ont reçu des vêtements de protection. Le train a été aspergé d'un produit pour neutraliser l'acrylonitrile. Les locomotives seront remorquées à une vitesse de 25 km/h", précise M. Baeken. Il s'agit d'une double locomotive et de la locomotive arrière.

Le pompage des wagons d'acrylonitrile se déroule plus lentement que prévu. "Il reste encore un peu d'acrylonitrile dans le wagon 1. Dans le wagon 2, un mélange de sable doit être évacué". Enfin,des travaux préparatoires sur le wagon 7 sont en cours. Il s'agit d'un reste de butadiène qui doit être brûlé.

Des rumeurs laissaient déjà entendre que le train circulait à 80 km/h mais il apparaît que sa vitesse était encore plus élevée. D'après le journal, le conducteur a tenté de freiner mais la manoeuvre, trop brutale, a fait bouger les produits toxiques et entraîné le déraillement du train. Les opérations de remorquage des trois locomotives ont débuté vers 10h. "Le conducteur de SNCB Logistics est sur place et les travailleurs ont reçu des vêtements de protection. Le train a été aspergé d'un produit pour neutraliser l'acrylonitrile. Les locomotives seront remorquées à une vitesse de 25 km/h", précise M. Baeken. Il s'agit d'une double locomotive et de la locomotive arrière.Le pompage des wagons d'acrylonitrile se déroule plus lentement que prévu. "Il reste encore un peu d'acrylonitrile dans le wagon 1. Dans le wagon 2, un mélange de sable doit être évacué". Enfin,des travaux préparatoires sur le wagon 7 sont en cours. Il s'agit d'un reste de butadiène qui doit être brûlé.