Concrètement, des articles imprimés à partir d'internet au sujet du centre de recherche nucléaire auraient été trouvés, ainsi que des photos de Wolfgang Marquardt, président du conseil d'administration du centre.

Selon les journaux divulguant cette information, le patron de la sécurité intérieure allemande, Hans-Georg Maaßen, aurait informé différents membres de l'"organe de contrôle" du parlement allemand (Bundestags-Kontrollgremiums) de cette trouvaille dans l'habitation d'Abdeslam à Molenbeek. La chancellerie et le ministère de l'Intérieur affirment ne rien savoir, rapportent les journaux de RND.

Le Bundesverfassungsschutz, l'agence de sécurité intérieure, a quant à elle réfuté jeudi ces allégations, indiquant ne pas être au courant de la découverte d'informations sur le centre de Jülich chez Abdeslam, et niant toute conversation confidentielle de Hans-Georg Maassen à ce sujet.

Le centre de recherche nucléaire indique aussi sur son site internet ne rien savoir de cette affaire. Salah Abdeslam avait été arrêté à Molenbeek peu de temps avant les attentats de Bruxelles. Il est actuellement en détention préventive, en attente de sa remise à la justice française.

Lors de l'enquête consécutive aux attentats de Paris, la police belge avait déjà mis la main en décembre, dans le cadre de perquisitions, sur une dizaine d'heures d'enregistrements vidéo ciblant un responsable du site nucléaire de Mol. Cette vidéo était liée à Mohamed Bakkali et aux frères El Bakraoui.

Concrètement, des articles imprimés à partir d'internet au sujet du centre de recherche nucléaire auraient été trouvés, ainsi que des photos de Wolfgang Marquardt, président du conseil d'administration du centre.Selon les journaux divulguant cette information, le patron de la sécurité intérieure allemande, Hans-Georg Maaßen, aurait informé différents membres de l'"organe de contrôle" du parlement allemand (Bundestags-Kontrollgremiums) de cette trouvaille dans l'habitation d'Abdeslam à Molenbeek. La chancellerie et le ministère de l'Intérieur affirment ne rien savoir, rapportent les journaux de RND. Le Bundesverfassungsschutz, l'agence de sécurité intérieure, a quant à elle réfuté jeudi ces allégations, indiquant ne pas être au courant de la découverte d'informations sur le centre de Jülich chez Abdeslam, et niant toute conversation confidentielle de Hans-Georg Maassen à ce sujet. Le centre de recherche nucléaire indique aussi sur son site internet ne rien savoir de cette affaire. Salah Abdeslam avait été arrêté à Molenbeek peu de temps avant les attentats de Bruxelles. Il est actuellement en détention préventive, en attente de sa remise à la justice française. Lors de l'enquête consécutive aux attentats de Paris, la police belge avait déjà mis la main en décembre, dans le cadre de perquisitions, sur une dizaine d'heures d'enregistrements vidéo ciblant un responsable du site nucléaire de Mol. Cette vidéo était liée à Mohamed Bakkali et aux frères El Bakraoui.