"C'est un combat que nous menons depuis 22 ans, et il arrive aujourd'hui à son terme: 42 jours après le parlement wallon, le parlement flamand met aussi un terme à la souffrance inutile et évitable de centaines de milliers de moutons et de bovins qui sont actuellement abattus sans étourdissement pour des motifs de tradition religieuse."

A partir de 2019, les animaux seront abattus après avoir été irréversiblement étourdis, par exemple via une anesthésie électrique, a décidé le parlement flamand.

Une exception demeure pour les bovins et les veaux. Dans l'attente d'une technique plus développée, le "post-cut stunning" restera d'application, soit un étourdissement immédiatement après l'égorgement.

La concertation de la chaîne agroalimentaire salue elle aussi "un progrès substantiel en matière de bien-être animal. Les partenaires concernés vont encore s'engager dans l'optimalisation de l'anesthésie électrique pour les bovins", assure-t-elle.

Même satisfaction du côté de la Fédération belge de la viande (Febev). Celle-ci s'occupe actuellement de développer les techniques d'abattage, en collaboration avec les autorités compétentes et les abattoirs.

"Après la Wallonie et la Flandre, la Région de Bruxelles-Capitale doit décider sans plus attendre l'interdiction de l'abattage sans étourdissement", conclut Gaia.

"C'est un combat que nous menons depuis 22 ans, et il arrive aujourd'hui à son terme: 42 jours après le parlement wallon, le parlement flamand met aussi un terme à la souffrance inutile et évitable de centaines de milliers de moutons et de bovins qui sont actuellement abattus sans étourdissement pour des motifs de tradition religieuse."A partir de 2019, les animaux seront abattus après avoir été irréversiblement étourdis, par exemple via une anesthésie électrique, a décidé le parlement flamand. Une exception demeure pour les bovins et les veaux. Dans l'attente d'une technique plus développée, le "post-cut stunning" restera d'application, soit un étourdissement immédiatement après l'égorgement. La concertation de la chaîne agroalimentaire salue elle aussi "un progrès substantiel en matière de bien-être animal. Les partenaires concernés vont encore s'engager dans l'optimalisation de l'anesthésie électrique pour les bovins", assure-t-elle. Même satisfaction du côté de la Fédération belge de la viande (Febev). Celle-ci s'occupe actuellement de développer les techniques d'abattage, en collaboration avec les autorités compétentes et les abattoirs. "Après la Wallonie et la Flandre, la Région de Bruxelles-Capitale doit décider sans plus attendre l'interdiction de l'abattage sans étourdissement", conclut Gaia.