La semaine dernière, la SNCB a enregistré en moyenne 78% du nombre de voyageurs comptabilisés avant la pandémie. "C'est le pourcentage le plus élevé depuis le début de la crise", confirme le porte-parole de l'entreprise ferroviaire, Dimitri Temmerman. "Les gens se déplacent de plus en plus et optent à nouveau pour le train."

Le niveau le plus bas de voyageurs avait été observé avec le premier confinement à partir de mars 2020. Seuls les déplacements essentiels étaient alors autorisés et la SNCB n'avait transporté que 10% de son nombre habituel de voyageurs. Cette proportion a ensuite culminé à 68% en octobre après l'assouplissement de mesures, avant un nouveau déclin en raison de l'introduction de nouvelles restrictions. Le nombre de voyageurs a alors à nouveau chuté de moitié par rapport à une situation normale mais les chiffres ont progressé ces dernières semaines, précise Dimitri Temmerman.

Le nombre de passagers est également en hausse à la Stib, la société de transport public bruxelloise. Cette reprise est principalement visible dans le métro, explique la porte-parole An Van Hamme. "Le nombre de voyageurs dans le métro la semaine dernière était de 67,2% par rapport à la période de référence (avant l'épidémie de coronavirus, NDLR)", explique-t-elle. "C'est le résultat le plus élevé enregistré depuis le début de la crise."

Pendant la crise, le nombre de personnes dans le métro était généralement inférieur à celui comptabilisé dans les bus et les trams de la Stib. Selon la société de transport public, cela s'explique par le fait que les voyageurs du métro sont plus souvent des navetteurs, qui ont eu recours au télétravail, tandis que le bus et le tram sont davantage utilisés par les Bruxelloises et les Bruxellois. Le métro est désormais quasiment au même niveau que le bus et le tram, où le nombre de voyageurs s'élève actuellement à 67,4% par rapport à la période de référence.

La Stib remarque également que les transports publics de la capitale ne sont peut-être pas encore pleinement utilisés pour les déplacements domicile-travail, en partie parce que le télétravail reste recommandé.

La semaine dernière, la SNCB a enregistré en moyenne 78% du nombre de voyageurs comptabilisés avant la pandémie. "C'est le pourcentage le plus élevé depuis le début de la crise", confirme le porte-parole de l'entreprise ferroviaire, Dimitri Temmerman. "Les gens se déplacent de plus en plus et optent à nouveau pour le train." Le niveau le plus bas de voyageurs avait été observé avec le premier confinement à partir de mars 2020. Seuls les déplacements essentiels étaient alors autorisés et la SNCB n'avait transporté que 10% de son nombre habituel de voyageurs. Cette proportion a ensuite culminé à 68% en octobre après l'assouplissement de mesures, avant un nouveau déclin en raison de l'introduction de nouvelles restrictions. Le nombre de voyageurs a alors à nouveau chuté de moitié par rapport à une situation normale mais les chiffres ont progressé ces dernières semaines, précise Dimitri Temmerman. Le nombre de passagers est également en hausse à la Stib, la société de transport public bruxelloise. Cette reprise est principalement visible dans le métro, explique la porte-parole An Van Hamme. "Le nombre de voyageurs dans le métro la semaine dernière était de 67,2% par rapport à la période de référence (avant l'épidémie de coronavirus, NDLR)", explique-t-elle. "C'est le résultat le plus élevé enregistré depuis le début de la crise." Pendant la crise, le nombre de personnes dans le métro était généralement inférieur à celui comptabilisé dans les bus et les trams de la Stib. Selon la société de transport public, cela s'explique par le fait que les voyageurs du métro sont plus souvent des navetteurs, qui ont eu recours au télétravail, tandis que le bus et le tram sont davantage utilisés par les Bruxelloises et les Bruxellois. Le métro est désormais quasiment au même niveau que le bus et le tram, où le nombre de voyageurs s'élève actuellement à 67,4% par rapport à la période de référence. La Stib remarque également que les transports publics de la capitale ne sont peut-être pas encore pleinement utilisés pour les déplacements domicile-travail, en partie parce que le télétravail reste recommandé.