Selon M. de Kerckhove, la difficulté est la manière de déterminer ceux d'entre eux qui sont potentiellement dangereux. Il met également en doute la possibilité de déradicaliser. "Une personne qui est très radicale, s'en tiendra à ses idées. Ce que l'on peut au minimum tenter d'obtenir est que la personne n'utilise pas la violence pour asseoir ses idées".

Il évoque à ce titre la formation universitaire pour les imams ou des programmes de déradicalisation en société et pas uniquement dans les prisons, ou encore le développement d'un islam européen. (Belga)

Selon M. de Kerckhove, la difficulté est la manière de déterminer ceux d'entre eux qui sont potentiellement dangereux. Il met également en doute la possibilité de déradicaliser. "Une personne qui est très radicale, s'en tiendra à ses idées. Ce que l'on peut au minimum tenter d'obtenir est que la personne n'utilise pas la violence pour asseoir ses idées". Il évoque à ce titre la formation universitaire pour les imams ou des programmes de déradicalisation en société et pas uniquement dans les prisons, ou encore le développement d'un islam européen. (Belga)