L'ONDRAF souhaitait tenir compte de l'avis de la population notamment pour choisir le mode de stockage des déchets radioactifs. Mais sa préférence est d'ores et déjà portée sur la mise en dépôt géologique dans des couches d'argile de Boom, d'après Greenpeace.

Seules 22 communes situées en Campine, entre Essen et Lommel, conviendraient donc pour l'enfouissement, ajoute l'organisation. Ces communes ont été identifiées en tenant également compte de la profondeur (au moins 200 mètres) et de l'épaisseur (au moins 100 mètres) de leur couche argileuse.

Greenpeace a prévenu les communes concernées pour les inciter à exprimer leurs objections quant à ce plan. Selon l'organisation écologiste, le projet de l'ONDRAF ne prend pas assez en considération d'autres alternatives permettant un meilleur contrôle des déchets en attendant une solution pour les traiter, comme le stockage prolongé en surface.

Par la même occasion, Greenpeace rappelle que le problème doit être traité à la source par la fermeture des centrales nucléaires, principales productrices de déchets nucléaires.

Le Vif.be, avec Belga

L'ONDRAF souhaitait tenir compte de l'avis de la population notamment pour choisir le mode de stockage des déchets radioactifs. Mais sa préférence est d'ores et déjà portée sur la mise en dépôt géologique dans des couches d'argile de Boom, d'après Greenpeace. Seules 22 communes situées en Campine, entre Essen et Lommel, conviendraient donc pour l'enfouissement, ajoute l'organisation. Ces communes ont été identifiées en tenant également compte de la profondeur (au moins 200 mètres) et de l'épaisseur (au moins 100 mètres) de leur couche argileuse. Greenpeace a prévenu les communes concernées pour les inciter à exprimer leurs objections quant à ce plan. Selon l'organisation écologiste, le projet de l'ONDRAF ne prend pas assez en considération d'autres alternatives permettant un meilleur contrôle des déchets en attendant une solution pour les traiter, comme le stockage prolongé en surface. Par la même occasion, Greenpeace rappelle que le problème doit être traité à la source par la fermeture des centrales nucléaires, principales productrices de déchets nucléaires. Le Vif.be, avec Belga