Selon ce sondage réalisé début 2015, 15 % des travailleurs se rendent à pied ou en vélo au travail et 14 % empruntent les transports en commun.

En Wallonie, 70% des travailleurs prennent leur propre voiture pour aller travailler, contre 61% en Flandre et seulement 25% à Bruxelles.

Securex a souligné, mercredi, que les voitures de société n'étaient pas la solution pour résoudre le problème de mobilité. Plus de la moitié (58%) des personnes dont le lieu de travail se situe en ville s'y rendent en voiture et 48 % au moyen de leur propre véhicule. Pour les personnes travaillant hors des villes, la part d'automobilistes grimpe à 82 %, et 71% des travailleurs se rendent dans ce cas sur le lieu de travail avec leur voiture privée. Selon cette enquête, plus de la moitié (55%) des personnes travaillant à Bruxelles ont recours aux transports en commun, contre 14 % en Wallonie et 9 % en Flandre.

"Les employeurs disposent d'une marge de manoeuvre relativement importante pour encourager l'utilisation des transports en commun, surtout en Flandre", estime Hermina Van Coillie, experte en recherches dans le domaine des RH chez Securex. "Le secteur des transports en commun doit également apporter sa pierre à l'édifice. En moyenne, ce moyen de transport est celui dont le trajet entre le domicile et le lieu de travail dure le plus longtemps", ajoute-t-elle. Les femmes empruntent davantage (17%) les transports en commun que les hommes (12%) pour aller travailler .

Securex promeut aussi le télé-travail comme solution à la congestion sur les routes.