Parce que dans cette autre vie-là, avant d'être député wallon, Olivier Maroy était journaliste à la RTBF, où il régnait sur les dimanches midis. Et parce qu'il faisait aussi, comme certains de ses collègues et confrères, ce que la profession surnomme "des ménages", à savoir des prestations pour des sociétés (animation de débats, de conférences, de séminaires d'entreprises, etc.) Le tout étant, bien entendu, scrupuleusement rémunéré, et normalement signalé à la hiérarchie rédactionnelle, qui doit donner son accord.
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