Le gouvernement bruxellois a décidé, fin 2012, de soutenir l'initiative de BECI (Brussels Entreprises commerces et industries) par l'octroi d'un subside de 50.000 euros. Ce projet pilote propose, jusqu'en novembre 2013, 600 journées de volontariat sous forme d'actions à caractère pédagogique. Si cette première phase est concluante, BECI et son partenaire Business & Society inciteront le monde économique à consacrer 10.000 journées de volontariat aux écoles au cours des 4 prochaines années. En permettant aux élèves de secondaire de pousser les portes des entreprises, ces journées visent à développer leur envie d'entreprendre en travaillant, par exemple, sur leurs compétences et sur les relations commerciales. "Nous ne réussirons pas l'augmentation du taux d'emploi, sans un réinvestissement majeur dans les jeunes, leur capital humain, leur formation et le lien avec la réalité, soutient Céline Fremault. Je reste convaincue qu'il faut intégrer un élément de sensibilisation à l'entreprise au sein de l'enseignement obligatoire." A Bruxelles, 18,9% des personnes âgées de 18 à 24 ans n'ont pas de diplôme du secondaire supérieur, contre 14,7% en Wallonie et 12,3% en Flandre. (Belga)

Le gouvernement bruxellois a décidé, fin 2012, de soutenir l'initiative de BECI (Brussels Entreprises commerces et industries) par l'octroi d'un subside de 50.000 euros. Ce projet pilote propose, jusqu'en novembre 2013, 600 journées de volontariat sous forme d'actions à caractère pédagogique. Si cette première phase est concluante, BECI et son partenaire Business & Society inciteront le monde économique à consacrer 10.000 journées de volontariat aux écoles au cours des 4 prochaines années. En permettant aux élèves de secondaire de pousser les portes des entreprises, ces journées visent à développer leur envie d'entreprendre en travaillant, par exemple, sur leurs compétences et sur les relations commerciales. "Nous ne réussirons pas l'augmentation du taux d'emploi, sans un réinvestissement majeur dans les jeunes, leur capital humain, leur formation et le lien avec la réalité, soutient Céline Fremault. Je reste convaincue qu'il faut intégrer un élément de sensibilisation à l'entreprise au sein de l'enseignement obligatoire." A Bruxelles, 18,9% des personnes âgées de 18 à 24 ans n'ont pas de diplôme du secondaire supérieur, contre 14,7% en Wallonie et 12,3% en Flandre. (Belga)