Un porte-parole de la police de Dacca, Masudur Rahman, a indiqué à l'AFP que la police avait fait usage de grenades et gaz lacrymogène, de canons à eau et tiré des balles en caoutchouc pour tenter de disperser au moins 70.000 islamistes continuant d'investir lundi un district commercial important. "Nous avons été contraints d'agir car leur rassemblement s'est poursuivi de manière illégale. Ils nous ont attaqués avec des briques, des bâtons en bambou et des pierres", a-t-il précisé à l'AFP, ajoutant que les manifestants avaient finalement été dispersés tôt lundi matin. Les corps de 11 victimes, dont un policier abattu à coups de machette à la tête, ont été emmenés au Medical College Hospital de Dacca, a indiqué à l'AFP Mozammel Haq, un policier basé dans cet hôpital. Des responsables de trois cliniques privées à Dacca ont par ailleurs indiqué avoir reçu les corps de 11 autres victimes. Les heurts, parmi les plus violents recensés ces dernières années dans ce pays défavorisé d'Asie du sud, ont éclaté dimanche après-midi et se sont poursuivis jusqu'à l'aube lundi. Des centaines de milliers d'islamistes réclamant une nouvelle loi antiblasphème ont bloqué dimanche des accès routiers et affronté violemment la police, faisant 10 morts dimanche dans la capitale, Dacca. (Belga)

Un porte-parole de la police de Dacca, Masudur Rahman, a indiqué à l'AFP que la police avait fait usage de grenades et gaz lacrymogène, de canons à eau et tiré des balles en caoutchouc pour tenter de disperser au moins 70.000 islamistes continuant d'investir lundi un district commercial important. "Nous avons été contraints d'agir car leur rassemblement s'est poursuivi de manière illégale. Ils nous ont attaqués avec des briques, des bâtons en bambou et des pierres", a-t-il précisé à l'AFP, ajoutant que les manifestants avaient finalement été dispersés tôt lundi matin. Les corps de 11 victimes, dont un policier abattu à coups de machette à la tête, ont été emmenés au Medical College Hospital de Dacca, a indiqué à l'AFP Mozammel Haq, un policier basé dans cet hôpital. Des responsables de trois cliniques privées à Dacca ont par ailleurs indiqué avoir reçu les corps de 11 autres victimes. Les heurts, parmi les plus violents recensés ces dernières années dans ce pays défavorisé d'Asie du sud, ont éclaté dimanche après-midi et se sont poursuivis jusqu'à l'aube lundi. Des centaines de milliers d'islamistes réclamant une nouvelle loi antiblasphème ont bloqué dimanche des accès routiers et affronté violemment la police, faisant 10 morts dimanche dans la capitale, Dacca. (Belga)