Le Conseil de déontologie journalistique a constaté ce 9 juin 2021 qu'en ne modérant pas plusieurs propos haineux, racistes et injurieux publiés sur sa page Facebook, Le Vif ne répondait pas à l'obligation de moyen prévue à l'art. 16 (gestion et modération des forums et espaces de dialogue en ligne) du Code de déontologie journalistique ainsi qu'à la Recommandation sur les forums ouverts sur les sites des médias (2011). Le CDJ a noté que si le média avait pris des mesures à l'encontre d'un commentaire appelant au meurtre qui lui avait été signalé par mail, il n'en a pas été de même d'autres réactions litigieuses, racistes, haineuses ou injurieuses, qui apparaissaient toujours sous le même article au moment de l'examen de la plainte. Le Conseil a relevé qu'aucun mécanisme de modération n'avait été mis en oeuvre par le média, tant pour sa page Facebook en général que pour l'ensemble des propos publiés en réaction à l'article concerné. Il a souligné que le média ne pouvait déléguer aux internautes le soin de modérer la page sans prévoir lui-même un système qui soit de nature à répondre aux risques de dérive dans le cadre des débats qu'il autorise en choisissant de publier ses contenus sur la plateforme. L'avis complet du CDJ peut être consulté ici.

Le Conseil de déontologie journalistique a constaté ce 9 juin 2021 qu'en ne modérant pas plusieurs propos haineux, racistes et injurieux publiés sur sa page Facebook, Le Vif ne répondait pas à l'obligation de moyen prévue à l'art. 16 (gestion et modération des forums et espaces de dialogue en ligne) du Code de déontologie journalistique ainsi qu'à la Recommandation sur les forums ouverts sur les sites des médias (2011). Le CDJ a noté que si le média avait pris des mesures à l'encontre d'un commentaire appelant au meurtre qui lui avait été signalé par mail, il n'en a pas été de même d'autres réactions litigieuses, racistes, haineuses ou injurieuses, qui apparaissaient toujours sous le même article au moment de l'examen de la plainte. Le Conseil a relevé qu'aucun mécanisme de modération n'avait été mis en oeuvre par le média, tant pour sa page Facebook en général que pour l'ensemble des propos publiés en réaction à l'article concerné. Il a souligné que le média ne pouvait déléguer aux internautes le soin de modérer la page sans prévoir lui-même un système qui soit de nature à répondre aux risques de dérive dans le cadre des débats qu'il autorise en choisissant de publier ses contenus sur la plateforme. L'avis complet du CDJ peut être consulté ici.