Sous un look de machine de circuit, la R7 possède un moteur grand public, en l'occurrence un bicylindre de 689cc, déjà utilisé dans de nombreux modèles de la gamme (et notamment le roadster MT-07, très populaire en Belgique). Preuve de son bon sens, ce moteur est disponible dans une version 35 kW (47,5 ch), à l'attention directe des jeunes détenteurs de permis (A2). Dans sa version libérée, ce moulin ne dépasse pas les 74 ch, une puissance tout à fait réaliste et qui n'expose par son propriétaire à des situations risquées à chaque accélération. Par contre, le cadre et les composants de la partie cycle sont performants : freins avant à montage radial, fourche inversée, embrayage de type "Assist & Slipper", c'est à dire intégrant une fonction anti-glissement de la roue arrière, et donc un gage de sécurité au quotidien.

La Yamaha offre la possibilité de se plonger dans le monde des motos sportives à moindre frais., GF
La Yamaha offre la possibilité de se plonger dans le monde des motos sportives à moindre frais. © GF

Légère, compacte et agile, cette machine a été pensée pour offrir au pilote le plus haut niveau de maîtrise de sa machine, et donc, au final, de plaisir, ce qui reste l'un des principaux arguments d'achat de talles motos. La R7 peut très bien convenir au navetteur quotidien qui feraient le choix de se déplacer sur une machine d'allure sportive. A ce sujet, Yamaha promet une position de conduite tout sauf extrême et donc supportable sur plus longues distances. Son moteur 689 cc se distingue en outre par une consommation basse et des coûts d'entretien très réduits.

Moins de 10.000 euros ?

Avec la R7, Yamaha fait donc preuve de bon sens... commercial. La marque a compris que l'avenir de la catégorie sportive ne peut se limiter aux grosses cylindrées (1000 cc et plus) aux performances insensées et au prix d'achat très élitiste. La R7 est une nouvelle façon d'entrer dans le monde (passionnant) des motos de sport, mais en gardant le contact avec la réalité. Reste à découvrir prochainement son prix de vente, que l'on espère nettement sous la barre des 10.000 euros.

Sous un look de machine de circuit, la R7 possède un moteur grand public, en l'occurrence un bicylindre de 689cc, déjà utilisé dans de nombreux modèles de la gamme (et notamment le roadster MT-07, très populaire en Belgique). Preuve de son bon sens, ce moteur est disponible dans une version 35 kW (47,5 ch), à l'attention directe des jeunes détenteurs de permis (A2). Dans sa version libérée, ce moulin ne dépasse pas les 74 ch, une puissance tout à fait réaliste et qui n'expose par son propriétaire à des situations risquées à chaque accélération. Par contre, le cadre et les composants de la partie cycle sont performants : freins avant à montage radial, fourche inversée, embrayage de type "Assist & Slipper", c'est à dire intégrant une fonction anti-glissement de la roue arrière, et donc un gage de sécurité au quotidien. Légère, compacte et agile, cette machine a été pensée pour offrir au pilote le plus haut niveau de maîtrise de sa machine, et donc, au final, de plaisir, ce qui reste l'un des principaux arguments d'achat de talles motos. La R7 peut très bien convenir au navetteur quotidien qui feraient le choix de se déplacer sur une machine d'allure sportive. A ce sujet, Yamaha promet une position de conduite tout sauf extrême et donc supportable sur plus longues distances. Son moteur 689 cc se distingue en outre par une consommation basse et des coûts d'entretien très réduits.Avec la R7, Yamaha fait donc preuve de bon sens... commercial. La marque a compris que l'avenir de la catégorie sportive ne peut se limiter aux grosses cylindrées (1000 cc et plus) aux performances insensées et au prix d'achat très élitiste. La R7 est une nouvelle façon d'entrer dans le monde (passionnant) des motos de sport, mais en gardant le contact avec la réalité. Reste à découvrir prochainement son prix de vente, que l'on espère nettement sous la barre des 10.000 euros.