Le facelift qu'elle vient de subir s'attache principalement à la rendre plus désirable. Sa partie avant semble très affûtée et nettement plus moderne grâce à l'adoption de nouveaux phares à diodes (et mêmes des diodes matricielles en option) reliés entre eux par un bandeau lumineux très à la mode, mais réservé jusqu'à présent à des modèles supérieurs (Golf, Arteon). A l'arrière, de tous nouveaux feux également, dont la forme rappelle fortement ceux de la Golf VIII.

La partie arrière adopte des feux inédits (et très Golf VIII) et le logo Polo s'inscrit désormais en toutes lettres sur le hayon., GF
La partie arrière adopte des feux inédits (et très Golf VIII) et le logo Polo s'inscrit désormais en toutes lettres sur le hayon. © GF

À l'intérieur, la Polo se distingue par le Digital Cockpit, désormais de série sur tous les modèles, un volant multifonction repensé, également de série, et des systèmes d'infodivertissement de dernière génération, c'est-à-dire très connecté aux services en ligne via sa carte SIM intégrée. La Polo dispose également pour la première fois d'une commande par écran tactile du système de climatisation, comme cela est également proposé sous une forme similaire à bord des Tiguan, Passat et Arteon. Technologiquement, on souligne surtout la disponibilité d'une nouvelle option inhabituelle (pour ne pas dire inédite) sur ce segment : le Travel Assist IQ.Drive est en fait le nouveau régulateur de vitesse adaptatif (ACC) prédictif permettant une conduite partiellement automatisée à des vitesses allant jusqu'à 210 km/h. En résumé, la Polo accéléère et freine toute seule en fonction de la vitesse recommandée, ou en cas de danger avec un obstacle.

Le tableau de bord digital est désormais de série., GF
Le tableau de bord digital est désormais de série. © GF

Essence et CNG

Pour ce refresh de mi-carrière, une nouvelle structure de la gamme est mise en place au travers des finitions Polo, Life, Style, R-Line et même GTI (cette dernière se dévoilera plus tard, cet été). La Polo se relance avec trois motorisations essence de 1,0 litre (80,95 et 110 ch), mais également d'une version CNG (gaz) de ce moteur, dans sa variante 90 ch déjà connue au sein du Groupe VW.

Le facelift qu'elle vient de subir s'attache principalement à la rendre plus désirable. Sa partie avant semble très affûtée et nettement plus moderne grâce à l'adoption de nouveaux phares à diodes (et mêmes des diodes matricielles en option) reliés entre eux par un bandeau lumineux très à la mode, mais réservé jusqu'à présent à des modèles supérieurs (Golf, Arteon). A l'arrière, de tous nouveaux feux également, dont la forme rappelle fortement ceux de la Golf VIII.À l'intérieur, la Polo se distingue par le Digital Cockpit, désormais de série sur tous les modèles, un volant multifonction repensé, également de série, et des systèmes d'infodivertissement de dernière génération, c'est-à-dire très connecté aux services en ligne via sa carte SIM intégrée. La Polo dispose également pour la première fois d'une commande par écran tactile du système de climatisation, comme cela est également proposé sous une forme similaire à bord des Tiguan, Passat et Arteon. Technologiquement, on souligne surtout la disponibilité d'une nouvelle option inhabituelle (pour ne pas dire inédite) sur ce segment : le Travel Assist IQ.Drive est en fait le nouveau régulateur de vitesse adaptatif (ACC) prédictif permettant une conduite partiellement automatisée à des vitesses allant jusqu'à 210 km/h. En résumé, la Polo accéléère et freine toute seule en fonction de la vitesse recommandée, ou en cas de danger avec un obstacle. Pour ce refresh de mi-carrière, une nouvelle structure de la gamme est mise en place au travers des finitions Polo, Life, Style, R-Line et même GTI (cette dernière se dévoilera plus tard, cet été). La Polo se relance avec trois motorisations essence de 1,0 litre (80,95 et 110 ch), mais également d'une version CNG (gaz) de ce moteur, dans sa variante 90 ch déjà connue au sein du Groupe VW.