"En 2019, 45 motards se sont tués sur les routes de Wallonie. Ce chiffre représente 15 % de l'ensemble des tués au sud du pays". La moto reste, selon l'institut Vias, le modèle de déplacement le plus dangereux. Si statistiquement, l'infrastructure joue un faible rôle dans les causes d'un accident impliquant un motocycliste, elle joue un rôle plus marqué dans les conséquences d'une sortie de route.

"La sécurité de tous doit être prise en compte lors des travaux d'aménagement de voiries. . Il faut que les travaux envisagés tiennent compte de la pratique des deux-roues motorisées. Parfois un choix de peinture, un type de revêtement, une hauteur ou une inclinaison de bordure peut tout changer" explique la députée MR Diana Nikolic à l'origine de l'initiative.

Pour les motards, les infrastructures routières sont souvent classées en deux catégories : celles susceptibles de provoquer l'accident et celles susceptibles de provoquer des blessures ou de les aggraver en cas de choc.

"On voit que les recommandations ne suffisent plus. Le gouvernement doit prendre en compte les aménagements nécessaires pour les motards. C'est une question de sécurité pour les motards et les autres usagers de la route" ajoute le député socialiste Eddy Fontaine.

Quelques exemples concrets ?

· Privilégier des lisses de protections spécifiques à la sécurité des motocyclistes dans l'installation de rails de sécurité

· Revoir la hauteur des plateaux ralentisseurs en utilisant des plateaux ne dépassant pas 10 centimètres de hauteur

· Utiliser des bordures basses chanfreinées et d'assurer une bonne visibilité des ilots séparateurs y compris la perception nocturne

"Vous savez que le partage de l'espace public est un point important pour nous. C'est un équilibre qui n'est pas toujours simple à trouver, mais je pense qu'il faut tenir compte de la sécurité de tous et aussi des motards" conclut le député Ecolo Laurent Heyvaert.

"En 2019, 45 motards se sont tués sur les routes de Wallonie. Ce chiffre représente 15 % de l'ensemble des tués au sud du pays". La moto reste, selon l'institut Vias, le modèle de déplacement le plus dangereux. Si statistiquement, l'infrastructure joue un faible rôle dans les causes d'un accident impliquant un motocycliste, elle joue un rôle plus marqué dans les conséquences d'une sortie de route."La sécurité de tous doit être prise en compte lors des travaux d'aménagement de voiries. . Il faut que les travaux envisagés tiennent compte de la pratique des deux-roues motorisées. Parfois un choix de peinture, un type de revêtement, une hauteur ou une inclinaison de bordure peut tout changer" explique la députée MR Diana Nikolic à l'origine de l'initiative.Pour les motards, les infrastructures routières sont souvent classées en deux catégories : celles susceptibles de provoquer l'accident et celles susceptibles de provoquer des blessures ou de les aggraver en cas de choc."On voit que les recommandations ne suffisent plus. Le gouvernement doit prendre en compte les aménagements nécessaires pour les motards. C'est une question de sécurité pour les motards et les autres usagers de la route" ajoute le député socialiste Eddy Fontaine. Quelques exemples concrets ? · Privilégier des lisses de protections spécifiques à la sécurité des motocyclistes dans l'installation de rails de sécurité· Revoir la hauteur des plateaux ralentisseurs en utilisant des plateaux ne dépassant pas 10 centimètres de hauteur· Utiliser des bordures basses chanfreinées et d'assurer une bonne visibilité des ilots séparateurs y compris la perception nocturne"Vous savez que le partage de l'espace public est un point important pour nous. C'est un équilibre qui n'est pas toujours simple à trouver, mais je pense qu'il faut tenir compte de la sécurité de tous et aussi des motards" conclut le député Ecolo Laurent Heyvaert.