Même s'il prétend ne plus vouloir privilégier les volumes, le groupe Toyota a annoncé la semaine der- nière être redevenu le premier constructeur automo- bile mondial. Il a écoulé 9,53 millions de véhicules en 2020. Et il ne compte même pas le million d'autos que Subaru a vendues l'an dernier. C'est une chute gigantesque (-11,3%) par rapport à 2019 mais elle est moindre que celle encourue par le groupe VW. Malgré la galaxie de marques (VW, Seat, Audi, Skoda, Porsche, Scania et Man), le constructeur allemand a bu la tasse en 2020: 9,31 millions de véhicules, soit une baisse de 15,2%. Toyota s'est même permis le luxe d'augmenter ses ventes de 9% (par rapport à 2019) au mois de décembre. Il faut dire que le groupe installé près de Nagoya est beaucoup moins dépendant de marchés qui ont été fortement impactés par la pandémie comme l'Europe et les Etats-Unis. Au Japon où aucun confinement n'a été instauré, les ventes ont été soutenues. En Chine, Toyota, grâce à Lexus, sa marque de luxe, a pleinement profité du déconfinement du mois de mars pour augmenter ses ventes de 9%. Il faut noter que plus d'un tiers des Toyota vendues (3,9 millions) ont été produites au Japon.

Le groupe VW, qui a privilégié la rentabilité aux volumes, a payé cher la débâcle du marché européen (-24,3%) avec un résultat opérationnel en baisse de 50%. Pendant ce temps-là, Tesla, n°1 mondial de la valorisation bour- sière (820 milliards de dollars), trône solidement en tête du classement des ventes des voitures électriques avec 499.500 livraisons en 2020. Le constructeur américain dégage, pour la première fois, un bénéfice net sur l'ensemble de l'année (720 millions de dollars).

Même s'il prétend ne plus vouloir privilégier les volumes, le groupe Toyota a annoncé la semaine der- nière être redevenu le premier constructeur automo- bile mondial. Il a écoulé 9,53 millions de véhicules en 2020. Et il ne compte même pas le million d'autos que Subaru a vendues l'an dernier. C'est une chute gigantesque (-11,3%) par rapport à 2019 mais elle est moindre que celle encourue par le groupe VW. Malgré la galaxie de marques (VW, Seat, Audi, Skoda, Porsche, Scania et Man), le constructeur allemand a bu la tasse en 2020: 9,31 millions de véhicules, soit une baisse de 15,2%. Toyota s'est même permis le luxe d'augmenter ses ventes de 9% (par rapport à 2019) au mois de décembre. Il faut dire que le groupe installé près de Nagoya est beaucoup moins dépendant de marchés qui ont été fortement impactés par la pandémie comme l'Europe et les Etats-Unis. Au Japon où aucun confinement n'a été instauré, les ventes ont été soutenues. En Chine, Toyota, grâce à Lexus, sa marque de luxe, a pleinement profité du déconfinement du mois de mars pour augmenter ses ventes de 9%. Il faut noter que plus d'un tiers des Toyota vendues (3,9 millions) ont été produites au Japon. Le groupe VW, qui a privilégié la rentabilité aux volumes, a payé cher la débâcle du marché européen (-24,3%) avec un résultat opérationnel en baisse de 50%. Pendant ce temps-là, Tesla, n°1 mondial de la valorisation bour- sière (820 milliards de dollars), trône solidement en tête du classement des ventes des voitures électriques avec 499.500 livraisons en 2020. Le constructeur américain dégage, pour la première fois, un bénéfice net sur l'ensemble de l'année (720 millions de dollars).