Ls passagers avant sont posés très près du sol, dans des baquets sportifs recouverts de cuir/Alcantara. Le petit moteur deux litres boxer (à quatre cylindres à plat) sans turbo se réveille en musique. A bas régime, il est souple mais peu pêchu. Il ne pousse réellement qu'à partir de 4.000 tr/min, pour ensuite grimper avec vigueur jusqu'à la zone rouge, fixée à 7.500 tr/min. Les performances sont très co...

Ls passagers avant sont posés très près du sol, dans des baquets sportifs recouverts de cuir/Alcantara. Le petit moteur deux litres boxer (à quatre cylindres à plat) sans turbo se réveille en musique. A bas régime, il est souple mais peu pêchu. Il ne pousse réellement qu'à partir de 4.000 tr/min, pour ensuite grimper avec vigueur jusqu'à la zone rouge, fixée à 7.500 tr/min. Les performances sont très correctes et la commande de la boîte manuelle offre un ressenti très " mécanique ". Mais c'est en courbe que le conducteur esquisse son plus grand sourire : le châssis est extrêmement efficace et amusant. L'avant est tranchant et le train arrière, doté d'un différentiel autobloquant mécanique, se montre mobile à la demande. Un plaisir de conduite intense et pur, que peu de sportives exclusives parviennent à égaler car beaucoup sont aujourd'hui devenues trop aseptisées. Mais ce plaisir se paie en confort, d'autant que cette " Final Edition " se dote d'amortisseurs encore raffermis. On déplore aussi beaucoup de bruits de roulement. Mauvais point également pour les places arrière, vraiment rikiki. Autant les utiliser comme espace de chargement pour agrandir le coffre, vu que le dossier est rabattable. Bref, cette BRZ est une sportive à l'ancienne, qui séduira les puristes. La version " Final Edition " est vendue uniquement en ligne ( www.subarustock.be). Il n'y en aura certes pas pour tout le monde, mais sachez que Toyota propose un clone technique de cette Subaru : la GT86, qui restera au catalogue un peu plus longtemps. Mais pour la suite, pas sûr que cette sportive offrant les charmes d'antan connaîtra une descendance !Par Olivier Maloteaux.