Le Groupe Renault vient d'annoncer sa stratégie en vue de concevoir et produire des batteries destinées à ses véhicules électriques. Pour ce faire, le Groupe a signé deux partenariats majeurs. Tout d'abord avec Envision AESC, un acteur mondial (chinois) de la technologie de batteries et des usines de batteries "smart", digitalisées et à faibles émissions de carbone, partenaire historique de Nissan -, et ensuite avec la start-up grenobloise Verkor, spécialisée dans le développement de cellules de batteries pour véhicules électriques. De la sorte, Renault veut se rendre plus compétitif face à la concurrence. Ces partenariats ne remettent pas en cause, provisoirement, les accords actuels, notamment avec LG Chem qui fournit aujourd'hui la gamme électrique Renault, dont l'imminente Mégane électrique, en modules de batteries.

2 milliards

Envision AESC installera une gigafactory à Douai en 2024, tout près de la frontière belge. Ce site d'une capacité de 9 GWh dans un premier temps, pourrait passer à 24 GWh d'ici 2030. Envision AESC y investira jusqu'à 2 milliards d'euros pour produire des batteries de dernière technologie, bas carbone, compétitives en termes de coût à destination des modèles électriques, dont la future R5. Cette activité pourrait entraîner la création de 2500 emplois à horizon 2030. La proximité de la gigafactory d'Envision AESC avec les sites de production de Renault ElectriCity (Douai, Maubeuge et Ruitz) offre les moyens à Renault Group de renforcer considérablement sa compétitivité et l'efficacité de sa chaîne de production sur le marché des véhicules électriques. Les ambitions de Douai constituent un atout majeur pour atteindre la neutralité carbone en Europe en 2040 et dans le monde en 2050, avec des véhicules électriques représentant 90% des ventes de la marque Renault en 2030.

Renault et Alpine

En complément de son partenariat avec Envision AESC, Renault Group entre au capital de Verkor à travers une participation de plus de 20%, et prévoit de rejoindre le consortium créé en 2020 autour de cette startup française visant à répondre aux défis de la digitalisation, de la décarbonisation et de la réindustrialisation de la France et de l'Europe dans le secteur. Ensemble, Renault Group et Verkor entendent développer une batterie haute performance adaptée aux segments C et supérieurs de la gamme Renault, ainsi qu'aux modèles Alpine. Ce partenariat se matérialiserait dans un premier temps par le financement d'un centre de R&D (Verkor Innovation Center) et d'une ligne pilote pour le prototypage et la production de cellules et de modules de batteries en France dès 2022.

Le Groupe Renault vient d'annoncer sa stratégie en vue de concevoir et produire des batteries destinées à ses véhicules électriques. Pour ce faire, le Groupe a signé deux partenariats majeurs. Tout d'abord avec Envision AESC, un acteur mondial (chinois) de la technologie de batteries et des usines de batteries "smart", digitalisées et à faibles émissions de carbone, partenaire historique de Nissan -, et ensuite avec la start-up grenobloise Verkor, spécialisée dans le développement de cellules de batteries pour véhicules électriques. De la sorte, Renault veut se rendre plus compétitif face à la concurrence. Ces partenariats ne remettent pas en cause, provisoirement, les accords actuels, notamment avec LG Chem qui fournit aujourd'hui la gamme électrique Renault, dont l'imminente Mégane électrique, en modules de batteries. Envision AESC installera une gigafactory à Douai en 2024, tout près de la frontière belge. Ce site d'une capacité de 9 GWh dans un premier temps, pourrait passer à 24 GWh d'ici 2030. Envision AESC y investira jusqu'à 2 milliards d'euros pour produire des batteries de dernière technologie, bas carbone, compétitives en termes de coût à destination des modèles électriques, dont la future R5. Cette activité pourrait entraîner la création de 2500 emplois à horizon 2030. La proximité de la gigafactory d'Envision AESC avec les sites de production de Renault ElectriCity (Douai, Maubeuge et Ruitz) offre les moyens à Renault Group de renforcer considérablement sa compétitivité et l'efficacité de sa chaîne de production sur le marché des véhicules électriques. Les ambitions de Douai constituent un atout majeur pour atteindre la neutralité carbone en Europe en 2040 et dans le monde en 2050, avec des véhicules électriques représentant 90% des ventes de la marque Renault en 2030.En complément de son partenariat avec Envision AESC, Renault Group entre au capital de Verkor à travers une participation de plus de 20%, et prévoit de rejoindre le consortium créé en 2020 autour de cette startup française visant à répondre aux défis de la digitalisation, de la décarbonisation et de la réindustrialisation de la France et de l'Europe dans le secteur. Ensemble, Renault Group et Verkor entendent développer une batterie haute performance adaptée aux segments C et supérieurs de la gamme Renault, ainsi qu'aux modèles Alpine. Ce partenariat se matérialiserait dans un premier temps par le financement d'un centre de R&D (Verkor Innovation Center) et d'une ligne pilote pour le prototypage et la production de cellules et de modules de batteries en France dès 2022.