Le Defender FCEV (Fuel CEll Electric Vehicle) entame une phase d'essais dès cette année et autant dire que les observateurs (et fanatiques) attendent beaucoup ce cette solution.

Pour rappel, la pile à combustible produit de l'électricité à partir de l'hydrogène pour alimenter un moteur électrique. Les voitures fonctionnant à l'hydrogène fournissent une densité énergétique élevée et se ravitaillent rapide (à condition de disposer d'une station délivrant de l'hydrogène), ainsi qu'une perte d'autonomie limitée à basse température. Et question pollution, ces voitures ne rejettent que de l'eau. Bref, une technologie idéale pour les véhicules plus grands et plus longs et/ou utilisés dans des environnements chauds ou froids, par les services de secours et/ou d'aide alimentaire. En résumé, le quotidien des Defender de précédente génération et des situations que pourra rencontrer le nouveau modèle. La technologie divise encore au sein même des constructeurs automobiles, mais les plus optimistes estiment que d'ici 2030, on pourrait déjà compter plus de 10 millions de voitures de ce type, et plus de 10.000 stations à hydrogène dans le monde.

Soutien gouvernemental

Le projet de Jaguar Land Rover, baptisé Zeus, est en partie financé par le Advanced Propulsion Centre soutenu par le gouvernement et permettra aux ingénieurs de comprendre comment une motorisation à hydrogène peut être

optimisée pour offrir les performances et les capacités attendues par ses clients, de l'autonomie au ravitaillement, en passant par le remorquage et les capacités tout-terrain. Jusqu'à présent, les projets et prototypes de voitures à hydrogène concerne surtout des modèles à vocation urbaine.

Les tests du Defender commenceront au Royaume-Uni par des stages en tout-terrain et des calculs approfondis de la consommation. Pour atteindre ses objectifs, Jaguar Land Rover s'est associée à des grosses pointures technologiques, comme Delta Motorsport, AVL, Marelli Automotive Systems et le le UK Battery Industrialisation Centre. Le Defender à hydrogène est-il l'avenir de Land Rover ? Sur le papier, la formule semble en tout cas très prometteuse, mais tout reste à prouver. Les grands patrons de l'automobile savent que ce carburant a un rôle à jouer dans l'industrie du transport et des véhicules en mission dans les environnements naturels hostiles... dont les gros 4x4.

Le Defender FCEV (Fuel CEll Electric Vehicle) entame une phase d'essais dès cette année et autant dire que les observateurs (et fanatiques) attendent beaucoup ce cette solution. Pour rappel, la pile à combustible produit de l'électricité à partir de l'hydrogène pour alimenter un moteur électrique. Les voitures fonctionnant à l'hydrogène fournissent une densité énergétique élevée et se ravitaillent rapide (à condition de disposer d'une station délivrant de l'hydrogène), ainsi qu'une perte d'autonomie limitée à basse température. Et question pollution, ces voitures ne rejettent que de l'eau. Bref, une technologie idéale pour les véhicules plus grands et plus longs et/ou utilisés dans des environnements chauds ou froids, par les services de secours et/ou d'aide alimentaire. En résumé, le quotidien des Defender de précédente génération et des situations que pourra rencontrer le nouveau modèle. La technologie divise encore au sein même des constructeurs automobiles, mais les plus optimistes estiment que d'ici 2030, on pourrait déjà compter plus de 10 millions de voitures de ce type, et plus de 10.000 stations à hydrogène dans le monde.Le projet de Jaguar Land Rover, baptisé Zeus, est en partie financé par le Advanced Propulsion Centre soutenu par le gouvernement et permettra aux ingénieurs de comprendre comment une motorisation à hydrogène peut êtreoptimisée pour offrir les performances et les capacités attendues par ses clients, de l'autonomie au ravitaillement, en passant par le remorquage et les capacités tout-terrain. Jusqu'à présent, les projets et prototypes de voitures à hydrogène concerne surtout des modèles à vocation urbaine.Les tests du Defender commenceront au Royaume-Uni par des stages en tout-terrain et des calculs approfondis de la consommation. Pour atteindre ses objectifs, Jaguar Land Rover s'est associée à des grosses pointures technologiques, comme Delta Motorsport, AVL, Marelli Automotive Systems et le le UK Battery Industrialisation Centre. Le Defender à hydrogène est-il l'avenir de Land Rover ? Sur le papier, la formule semble en tout cas très prometteuse, mais tout reste à prouver. Les grands patrons de l'automobile savent que ce carburant a un rôle à jouer dans l'industrie du transport et des véhicules en mission dans les environnements naturels hostiles... dont les gros 4x4.