Pourtant perçu au premier coup d'oeil comme une Volvo, le XC 40 rappelle, en plus équilibré, l'ancien GLK de Mercedes. Le capot nervuré, les feux diurnes en forme de T et les flancs travaillés sont certes repris de ses grands frères mais sa calandre concave, son toit " flottant " et son hayon dépourvu de plaque minéralogique rafraîchissent sa silhouette.
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Pourtant perçu au premier coup d'oeil comme une Volvo, le XC 40 rappelle, en plus équilibré, l'ancien GLK de Mercedes. Le capot nervuré, les feux diurnes en forme de T et les flancs travaillés sont certes repris de ses grands frères mais sa calandre concave, son toit " flottant " et son hayon dépourvu de plaque minéralogique rafraîchissent sa silhouette. A bord, tout apparaît doux, feutré, l'atmosphère reposante. On s'y sent tout de suite à l'aise avec une position de conduite plaisante. Le design réussi est lumineux mais le XC 40 fait surtout la différence par son côté pratique. Cela va des emplacements des cartes de crédit près du genou gauche du conducteur et du bac de rangement sous son siège à la petite poubelle amovible et étanche dans l'accoudoir central en passant par le crochet sur la boîte à gants permettant de suspendre un sac pesant jusqu'à 2 kg. Inaugurant une nouvelle plateforme technique, le XC40 s'affiche, sans doute, comme la Volvo la plus agréable à conduire du moment grâce à une suspension bien filtrée qui préserve le confort. Il gomme les grosses déformations avec efficacité tandis que le châssis s'avère aussi tolérant que sûr. Le train avant a une certaine tendance à élargir la trajectoire, mais sans excès et la direction demeure bien calibrée. Le version D4 de 190 ch couplée à une transmission intégrale et une boîte auto à huit rapports ne manque pas de coffre mais accuse un léger temps de réponse à l'accélération. Bien adapté à l'usage urbain et plaisant sur route, le XC40 se présente comme une réelle alternative aux SUV allemands.