Malgré quelques plastiques durs dans ses parties les moins visibles, le mobilier est globalement valorisant et stylé. Mais la planche de bord gomme pratiquement tous les boutons de commande classiques et il faut donc naviguer dans les menus de l'écran tactile, ce qui n'est pas toujours pratique en conduisant.

A côté des classiques moteurs à essence et diesel, on trouve aussi deux hybrides plug-in essence/électricité (204 ch ou RS 245 ch). La transition entre les modes de fonctionnement thermique et électrique est pratiquement imperceptible. La batterie mange 150 litres de coffre, mais ce dernier reste l'un des plus logeables du segment.

L'habitabilité arrière est un autre point fort de cette Skoda, dont on apprécie également la très grande douceur d'amortissement et les nombreuses possibilités d'équipement (toit ouvrant panoramique, sièges arrière chauffant, etc.). Quant à la tenue de route, elle est efficace et sécurisante, à défaut d'être joueuse. La batterie offre une autonomie réelle d'environ 40 km en mode "zéro émission". Si vous ne dépassez pas cette distance entre deux charges, vous ne consommerez donc pas une goutte d'essence. Batterie vide, le mode électrique pur n'est plus disponible et la voiture évolue comme une hybride "classique": la batterie se charge via le moteur à essence et en récupérant de l'énergie à la décélération. Dans ce cas, nous avons relevé une consommation d'environ 7 l/100 km, soit un peu plus qu'avec une Octavia diesel de 150 ch, qui coûte aussi près de 7.000 euros de moins à équipement équivalent. Pour les particuliers, la technique hybride sera donc difficile à amortir. Les indépendants, eux, rentabiliseront plus facilement l'achat grâce à la déductibilité fiscale de 100%.

Skoda Octavia

  • Hybride iV

Quatre cylindres en ligne, essence, 1.395 cm3 + électrique; 204 ch (150 kW); 350 Nm ; batterie de 13 kWh, temps de charge: de 3h45 à 6h30 selon la prise ; longueur: 4,69 m ; poids: de 1.620 à 1.797 kg

  • Performances (break)

Vitesse maxi: 220 km/h ; 0-100 km/h en 7,8 s ; consommation (essai): de 0 l/100 km (mode électrique) à 7,1 l/100 km (mode hybride); rejets CO2: 23 g/km (WLTP)

  • Prix

A partir de 40.500 euros (berline) et 41.420 euros (break)

  • Les plus et les moins

+ Hybridation réussie, douceur générale de fonctionnement, autonomie électrique décente, habitabilité et coffre intéressants, déductibilité fiscale

- Surcoût de la technique hybride, ergonomie du "tout à l'écran", dosage des freins peu naturel

Malgré quelques plastiques durs dans ses parties les moins visibles, le mobilier est globalement valorisant et stylé. Mais la planche de bord gomme pratiquement tous les boutons de commande classiques et il faut donc naviguer dans les menus de l'écran tactile, ce qui n'est pas toujours pratique en conduisant. A côté des classiques moteurs à essence et diesel, on trouve aussi deux hybrides plug-in essence/électricité (204 ch ou RS 245 ch). La transition entre les modes de fonctionnement thermique et électrique est pratiquement imperceptible. La batterie mange 150 litres de coffre, mais ce dernier reste l'un des plus logeables du segment. L'habitabilité arrière est un autre point fort de cette Skoda, dont on apprécie également la très grande douceur d'amortissement et les nombreuses possibilités d'équipement (toit ouvrant panoramique, sièges arrière chauffant, etc.). Quant à la tenue de route, elle est efficace et sécurisante, à défaut d'être joueuse. La batterie offre une autonomie réelle d'environ 40 km en mode "zéro émission". Si vous ne dépassez pas cette distance entre deux charges, vous ne consommerez donc pas une goutte d'essence. Batterie vide, le mode électrique pur n'est plus disponible et la voiture évolue comme une hybride "classique": la batterie se charge via le moteur à essence et en récupérant de l'énergie à la décélération. Dans ce cas, nous avons relevé une consommation d'environ 7 l/100 km, soit un peu plus qu'avec une Octavia diesel de 150 ch, qui coûte aussi près de 7.000 euros de moins à équipement équivalent. Pour les particuliers, la technique hybride sera donc difficile à amortir. Les indépendants, eux, rentabiliseront plus facilement l'achat grâce à la déductibilité fiscale de 100%.