La Ioniq a d'abord été un modèle de la gamme Hyundai, une berline lancée en 2016 et déclinée en trois versions : hybride classique, hybride rechargeable et 100% électrique. Aujourd'hui, les patrons émancipent Ioniq de Hyundai en créant une marque propre dont le premier modèle est la 5, une berline de 4,6 mètres de long et dont le style, assez néo-rétro, rappelle celui de la Pony, la première berline commercialisée de série par Hyundai, au début des années 70. Une bonne partie de la longueur de la Ioniq 5 est dédiée à l'empattement, donc à l'espace à bord, promis pour être très généreux. Cette impression se confirme par un mobilier de bord épuré et peu envahissant. Le coffre avale 531 litres de bagages et la Ioniq 5 est capable de tracter une remorque (ou un attelage) de 1600 kg.

Le look se veut néo-rétro, en référence à la Hyundai Pony du début des années 70, GF
Le look se veut néo-rétro, en référence à la Hyundai Pony du début des années 70 © GF

De 170 à 300 ch

Très moderne, le tableau de bord réunit deux écrans de 12'' juste sous les yeux du conducteur. La 5 se déclinera en trois niveaux de puissance (de 170 à plus de 300 ch) et deux tailles de batterie. La version haut de gamme possède deux moteurs électriques, tandis que la version. D'accès se contente d'un seul propulseur, sur les roues arrière. Ioniq promet des temps de recharge assez court, grâce à un chargeur de bord dernier cri. La voiture peut aussi servir de station de recharge à, par exemple, des vélos électriques, grâce à des prises spécifiquement prévues. Il peut aussi s'agir de matériel de camping (cuisinière électrique). Le tarif de la Ioniq 5 n'est pas encore connu, mais la marque se positionnera de manière à affronter sa grande rivale déjà désignées, la Volkswagen ID.3 (et/ou 4). Les ambitions du constructeur sont aussi de faire de l'ombre à la Tesla Model 3. Un modèle dont on reparlera bien vite.

L'intérieur, épuré et reposant, se veut à l'image de la douceur d'un moteur électrique, GF
L'intérieur, épuré et reposant, se veut à l'image de la douceur d'un moteur électrique © GF
La Ioniq a d'abord été un modèle de la gamme Hyundai, une berline lancée en 2016 et déclinée en trois versions : hybride classique, hybride rechargeable et 100% électrique. Aujourd'hui, les patrons émancipent Ioniq de Hyundai en créant une marque propre dont le premier modèle est la 5, une berline de 4,6 mètres de long et dont le style, assez néo-rétro, rappelle celui de la Pony, la première berline commercialisée de série par Hyundai, au début des années 70. Une bonne partie de la longueur de la Ioniq 5 est dédiée à l'empattement, donc à l'espace à bord, promis pour être très généreux. Cette impression se confirme par un mobilier de bord épuré et peu envahissant. Le coffre avale 531 litres de bagages et la Ioniq 5 est capable de tracter une remorque (ou un attelage) de 1600 kg.Très moderne, le tableau de bord réunit deux écrans de 12'' juste sous les yeux du conducteur. La 5 se déclinera en trois niveaux de puissance (de 170 à plus de 300 ch) et deux tailles de batterie. La version haut de gamme possède deux moteurs électriques, tandis que la version. D'accès se contente d'un seul propulseur, sur les roues arrière. Ioniq promet des temps de recharge assez court, grâce à un chargeur de bord dernier cri. La voiture peut aussi servir de station de recharge à, par exemple, des vélos électriques, grâce à des prises spécifiquement prévues. Il peut aussi s'agir de matériel de camping (cuisinière électrique). Le tarif de la Ioniq 5 n'est pas encore connu, mais la marque se positionnera de manière à affronter sa grande rivale déjà désignées, la Volkswagen ID.3 (et/ou 4). Les ambitions du constructeur sont aussi de faire de l'ombre à la Tesla Model 3. Un modèle dont on reparlera bien vite.